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Les VUS intermédiaires performent plutôt mal lors de test de sécurité

L’IIHS, une organisation américaine chargée d’évaluer la sécurité des véhicules neufs offerts aux consommateurs, vient de dévoiler les résultats d’essais de collision effectués sur sept véhicules utilitaires sport intermédiaires. Parmi ceux-ci seuls trois VUS ont obtenu une bonne note pour leur sécurité.

IIHS Murano

Les modèles évalués sont tous passés par le test de collision à chevauchement minime. Particulièrement difficile, ce test implique un contact entre 25 % de la partie avant du véhicule et un objet fixe. Des sept véhicules qui sont passés par là, seuls le Nissan Murano 2015 et le Ford Flex ont obtenu une note de « Bien ».

L’IIHS accorde une note de Bien, Acceptable, Marginal ou Faible à chaque véhicule pour chaque test de collision. L’obtention de la meilleure note ainsi que ces nombreux systèmes de sécurité actifs ont permis au Murano d’obtenir la désignation Meilleur Choix Sécurité +, la plus haute distinction accordée par l’IIHS.

Après le Murano et le Flex, le Jeep Wrangler a également bien performé globalement, mais ce n’était pas suffisant pour obtenir une désignation de l’IIHS, principalement en raison d’une note d’Acceptable accordée lors de l’évaluation des systèmes de retenue pour la tête.

Le Hyundai Santa Fe, le Jeep Cherokee et le Dodge Durango ont quant à eux reçus une globale de Marginal, seulement. Le Dodge Journey a le moins bien performé dans les évaluations, obtenant une note globale de Faible.

Environ 6,6 millions de véhicules rappelés par Nissan et Toyota

La saga des rappels impliquant le fabricant de coussins gonflables Takata continue de faire la manchette alors que Toyota et Nissan rappellent environ 6,6 millions de véhicules à l’échelle mondiale en raison d’un problème de gonfleur.

Takata rappels

Le constructeur Honda a également indiqué que d’autres rappels étaient à prévoir, mais n’a pas précisé plus loin. Avec ce plus récent rappel, le nombre total de véhicules rappelés depuis 2008 en raison des coussins gonflables Takata se situe à plus de 30 millions. L’envergure des rappels s’explique par le fait que l’entreprise nippone fournit environ 20 % du marché.

Un défaut de fabrication présent dans certains coussins gonflables de Takata pourrait occasionner un déploiement du coussin sans raison. Le problème aurait fait plus de 150 blessés et au moins six morts.

Il n’est pas possible de savoir à l’heure actuelle combien de véhicules précisément seront touchés par ce rappel au Canada.

Le Maserati Levante pourrait être dévoilé au Salon de Détroit

Il y a quelque temps que l’on entend parler du Maserati Levante, un véhicule utilitaire sport annoncé pour la première fois par Maserati en 2011 au Salon de l’auto de Francfort. Après plusieurs fausses alertes, il semblerait que le dévoilement officiel du Levante aura lieu enfin au Salon International de Détroit en janvier 2016.

Maserati Levante

Remarquez que le Levante était attendu à Détroit l’an dernier, mais bon, il ne faut pas se surprendre si le véhicule retarde quelque peu. Maserati n’est pas une marque qui se retrouve dans l’obligation de faire les choses rapidement, et le constructeur italien a le luxe de pouvoir peaufiner son produit aussi longtemps qu’il le souhaite.

Il faut aussi se demander si le Groupe FCA est prêt à investir les sommes nécessaires au développement du Levante. Si ce dévoilement a bel et bien lieu à Détroit, la réponse aura été oui. Sinon, il faudra probablement mettre une croix définitive sur le projet.

Nous verrons bien en 2016.

Article paru en premier sur LuxuryCarMagazine.com

Acheter aux États-Unis, est-ce une bonne idée?

Il n’y a pas si longtemps, alors que la devise canadienne était pratiquement équivalente à la valeur du dollar américain, certains consommateurs se penchaient sur l’idée d’acheter leur prochain véhicule au sud de la frontière aux États-Unis. Aujourd’hui cependant, les devises ne sont plus équivalentes et il est beaucoup moins intéressant d’acheter une voiture américaine.

auto aux États-Unis

Malgré tout, pour certains véhicules, surtout du côté du marché de l’occasion, il y a encore certaines situations où il demeure financièrement intéressant d’acheter aux États-Unis. Mais, même si l’on peut économiser de l’argent sur le cout du véhicule, est-ce que c’est vraiment une bonne idée d’acheter au pays de l’Oncle Sam?

« Il y a plusieurs éléments à prendre en ligne de compte au moment d’acheter une voiture aux États-Unis. La majorité de ces éléments n’ont rien à voir avec le prix du véhicule, mais plutôt avec le cout réel associé à l’achat au sud de la frontière. Une fois tous les frais et désagréments cumulés, il est fort possible qu’il ne soit plus si avantageux d’acheter une voiture américaine », nous dit un représentant aux ventes chez Mazda Granby.

Pour commencer, il faut vérifier si nous avons droit d’importer notre véhicule au Canada. Pour ce faire, il faut se rendre sur le site du registraire des véhicules importés (www.rvi.ca). Cela nous permettra de voir quels modèles ont le droit de circuler sur les routes canadiennes.

Ensuite, il faut vérifier auprès de Transport Canada pour savoir s’il y a des modifications qui doivent être apportées à notre auto. Même si un modèle semble identique sur papier, il peut avoir des différences qui devront être corrigées pour que le véhicule soit éligible au Canada.

Par la suite, il faut s’assurer que la garantie du manufacturier sera honorée au Canada. Plusieurs manufacturiers découragent l’achat entre les frontières en rendant plus difficile d’avoir recours à la garantie. Parfois, il faut payer les réparations et attendre de se faire rembourser.

Et finalement, rappelez-vous que la valeur de revente d’un véhicule américain sera fortement diminuée comparativement à un modèle canadien, et qu’il y a des frais d’importations ainsi que des délais d’attente aux frontières.

 

Devez-vous payer pour la valeur à neuf?

Vous venez de faire le second achat le plus important de votre vie: vous venez de vous procurer une voiture neuve. Brillante, éclatante même, elle vous sourit et n’attend plus que vous pour prendre d’assaut les routes du Québec. Avant d’y prendre place cependant, vous avez encore quelques décisions à prendre, y compris celle de savoir si vous devez opter pour la valeur à neuf.

valeur à neuf

Même si la réponse peut sembler évidente, la question mérite de s’y arrêter. Ainsi, la valeur à neuf vous permettra, en cas d’accident suffisamment important, de pouvoir récupérer une voiture de valeur équivalente à votre véhicule neuf, même après quelques années de conduite.

Votre bijou, par exemple, a maintenant 30 000 kilomètres et deux années d’usure, et vous êtes victime d’un violent accident qui le détruit complètement. Vous auriez alors l’occasion de retourner magasiner pour une voiture neuve, de valeur équivalente et actualisée, sans avoir à débourser un sou supplémentaire.

« À défaut d’avoir cette protection, vous seriez victime de la dépréciation et le versement de la compagnie d’assurances serait probablement de 30% moins élevé que le coût de la voiture neuve », ajoute un représentant aux ventes chez Nissan Granby.

Valeur à neuf ou garantie de remplacement

Ici, la nuance est subtile. Alors que la valeur à neuf est généralement offerte par votre assureur pour une durée limitée à quatre années, la garantie de remplacement est disponible chez votre concessionnaire et est souvent d’une durée un peu plus longue. Il y a cependant un détail à retenir: la garantie de remplacement vous offrira la même valeur monétaire, mais vous forcera à choisir une voiture de même marque que votre ancienne, alors que la valeur à neuf vous offre une plus grande liberté.

Petit détail qui a aussi son importance, la protection de valeur de remplacement est aussi disponible pour les véhicules d’occasion. L’indemnité est alors calculée à partir du prix de vente du véhicule, puis indexée de 5% par année pour tenir compte de l’inflation.

Il est vrai que la valeur à neuf ou son pendant, la garantie de remplacement, vous coûteront quelques dollars supplémentaires. À bien y penser, avez-vous les moyens de vous en priver?

Conseils pour les parents avec un jeune qui commence à conduire

Savoir que notre enfant sera bientôt sur les routes publiques est assurément angoissant quand on est un parent. Alors que notre jeune atteint l’âge légal pour conduire, l’on s’imagine souvent les pires scénarios, et l’on se demande comment nous pourrons enseigner à notre enfant à être sécuritaire sur les routes, et surtout comment éviter les situations dangereuses.

Jeune conducteur

Il est important de se rappeler que la conduite automobile est un privilège et il est important que notre jeune adulte sache qu’il y a des dangers bien réels à se retrouver derrière un volant. Les dangers de la conduite automobile surviennent quand notre enfant se sent invincible derrière le volant. Il est alors plus porté à conduire de façon dangereuse ou avec les facultés affaiblies. Le premier conseil que nous pouvons donner aux parents qui ont un enfant qui commencera bientôt à conduire est de s’assurer que notre enfant comprend bien les implications et les enjeux de cette nouvelle liberté. Si l’on a l’impression que notre enfant ne sera pas en mesure d’utiliser son nouveau privilège de façon mature, il est de notre droit de ne pas le laisser conduire.

« Plusieurs parents nous demandent quelle voiture est la plus sécuritaire pour leur jeune. La réalité est que toutes les voitures sont sécuritaires si on les conduits de façon responsable. Cela dit, il faut s’assurer de choisir un véhicule en bonne condition mécanique et fiable pour notre enfant. Parfois, payer le moins cher possible n’est pas la meilleure alternative », nous dit un représentant aux ventes chez Kia Cowansville.

D’abord, assurez-vous que votre jeune connait bien la voiture. Il est important de prendre la route avec lui pour lui montrer les différents points importants de la conduite automobile. Montrez-lui comment ajuster les rétroviseurs, expliquez les angles morts, réitérez l’importance de la ceinture de sécurité, et expliquez-lui également les dangers de la vitesse.

D’autres éléments à rappeler à votre jeune sont l’importance de garder une distance raisonnable avec le véhicule devant lui, et de respecter les limites de vitesse. De plus, vous pouvez éviter bien des problèmes en disant à votre jeune qu’il ne peut conduire lorsqu’il fait nuit.

Chaque parent aura une approche différente pour aider son jeune à apprendre à conduire. Évidemment, il faut aussi faire confiance à notre jeune adulte!