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Mes pneus d’hiver sont encore bons!

Le 15 décembre arrive à grands pas, et à cette date, tous les automobilistes québécois se voient obligés de mettre des pneus d’hiver sur leur voiture. Dans certains cas, on en achète des neufs et la question est rapidement réglée.

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Mais dans plusieurs autres cas, des pneus d’hiver ont été entreposés depuis l’année dernière, et ont quelques kilomètres sous la semelle. Le temps est-il venu de les changer?

Pour le savoir, il faut d’abord en vérifier la conformité. S’ils arborent le petit logo de la montagne et du flocon de neige, ils sont considérés comme de véritables pneus d’hiver. Mais le logo n’est pas tout.

Il faut aussi en vérifier l’usure. La loi québécoise dit qu’une semelle de pneu doit afficher des rainures profondes d’au moins 2/32e de pouce. Ce qui est légal n’est pas nécessairement sécuritaire, et il est plutôt recommandé de conserver des rainures de 6/32e pour être en sécurité.

Pour vérifier cette usure, il y a bien sûr le truc du 25 cents, où une pièce insérée dans la rainure vous donnera une bonne indication. SI vous apercevez le nez du caribou, vous devez changer. Sinon, vous devriez pouvoir poursuivre encore une saison. Mais ce truc a des limites.

Des petits guides d’usure, logés dans les rainures, servent aussi d’indicateurs. La façon la plus sûre demeure cependant d’acheter un petit guide de mesure pour quelques dollars chez vos conseillers en pneu.

Sachez aussi que vous ne devez pas poser vos pneus trop tôt, ou trop tard. Trop tôt, ils s’useront trop rapidement. Trop tard, vous risquez de provoquer un accident puisque votre semelle n’adhèrera plus à la chaussée.

La limite de 7 degrés Celsius est votre guide. En-deçà, la semelle des pneus quatre saisons durcit et augmente de 50% la distance de freinage.

Petit conseil : faites appel à un professionnel pour monter vos pneus. Il vous conseiller sur l’usure, et vous procurera une sécurité supplémentaire.

Merci à Mazda de Sherbrooke pour les conseils.

Les cinq commandements d’une voiture en hiver

Le temps froid, les rafales, les chutes de neige abondante et la glace partout, voilà des situations que l’on connait bien. Et que, malheureusement, nous devons affronter chaque année à moins d’avoir pris la décision de nous rendre plus loin au Sud pour quelques mois.

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Si, comme la plupart des gens, vous passez l’hiver au Québec, vous devez vous préparer à affronter les rigueurs de la saison en voiture. Voici donc les cinq commandements qui devraient vous permettre de passer l’hiver en sécurité, une collaboration amusante avec Hamel Honda.

Tes pneus, point ne négligeras

Les pneus d’hiver sont un élément indispensable (et obligatoire) de la sécurité hivernale. Des pneus trop usés, de mauvaise qualité ou tout simplement mal adaptés à votre véhicule rendront votre vie difficile et mettront celle de votre famille en péril. Prenez donc le temps d’inspecter vos pneus avec attentions, et de vous assurer qu’ils correspondent encore à votre situation.

Ta voiture, avec soin tu regarderas

Au moment de faire poser vos pneus d’hiver, profitez-en pour faire effectuer une inspection minutieuse des composantes de votre voiture. Bien sûr, les suspensions et la direction font déjà l’objet d’une étude lors du changement, mais un coup d’œil aux freins, à la batterie et aux liquides du véhicule vous assurera de ne pas avoir de mauvaise surprise en pleine tempête.

Bien outillé, tu partiras

Dans le coffre de votre voiture, assurez-vous d’avoir toujours une trousse complète de dépannage. Elle doit comprendre les éléments de premiers soins, mais surtout des objets comme une pelle, des câbles de survoltage, des grilles antidérapantes, une couverture chaude, un signal d’alarme, etc. Cela pourrait jouer un grand rôle en cas de sortie de route.

Sur toi, ta sécurité tu auras

Il ne faut pas négliger les détails comme un antigel de serrure, que l’on doit trainer avec soi. Ce genre de bidule, caché dans le coffre à gant, ne vous sera d’aucun secours le cas échéant.

Ta voiture, tu entretiendras

À l’automne, mais aussi tout au long de l’hiver, il est important de bien laver la voiture. Si la saleté et le calcium demeurent en place trop longtemps, vous risquez fort de retrouver des taches de rouille au printemps prochain.

Essai routier Jeep Wrangler Sahara Unlimited 2015: jouer dans la boue

Je suis un enfant, je le dis sans honte et sans vergogne. Malgré mon âge (qui commence à vénérable), je conserver mon âme de tout petit. Pas toujours évidemment, puisque mon entourage trouverait la vie difficile. Mais laissez-moi prendre le volant d’un Jeep Wrangler, fournissez moi quelques centaines de mètres de boue et de terre, et me voilà retombé en enfance.

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Ô joie, c’est exactement ce que j’ai eu l’opportunité de faire durant plusieurs jours alors que trônait dans ma cour un Jeep Wrangler Sahara Unlimited.

Petit glossaire de circonstance : le Wrangler, tout le monde le connait, c’est le plus extrême des hors route de la famille Jeep. Le Unlimited signifie simplement qu’il s’agit d’une version quatre portes un peu plus longue que la version de base. Le Sahara, quant à lui, est une déclinaison, pas nécessairement la plus élevée, de la famille du Wrangler. Voilà pour le nom.

En termes techniques,  le Jeep Wrangler est bien équipé. Il abrite sous  le capot un moteur V6 3,6 litres qui développe quelque 285 chevaux et 260 livres-pied de couple. Le tout jumelé à une boite automatique à 5 vitesses (dans le cas de ma voiture d’essai) ou à une  boite manuelle à 6 vitesses offerte de base.

Évidemment, tous les Jeep Wrangler sont outillés d’un rouage 4 x 4 avec boitier de transfert et gamme haute et basse,  une notion qui permet notamment de choisir à la volée de passer du mode 2 roues motrices au mode 4 roues motrices. Il faudra cependant passer par l’embrayage au neutre pour atteindre la gamme basse et ainsi être en mesure d’affronter les pires obstacles de la route.

Voilà pour la partie ennuyeuse, du moins si vous n’êtes pas un mordu de mécanique. Car avec un Jeep, la mécanique a bien sûr son importance, mais c’est le plaisir de conduite qui est la personnalité même du véhicule.

Sable et pluie

Il arrive parfois que la vie soit bonne avec nous. C’est exactement ce qui s’est produit la semaine dernière, alors que j’ai obtenu la permission unique d’explorer une sablière longue de plusieurs kilomètres. La seule contrainte… en fait il n’y avait pas de contraintes.

Jeep Wrangler Sahara Unlimited 14Mieux encore, le test s’est effectué sous la pluie, au moment où les flaques d’eau se multipliaient, et que la boue devenait plus abondante. Bref, une température exécrable pour tout usager normal de la route, mais idéal pour quiconque conduit un Jeep avec les capacités du Wrangler.

Précisons quand même tout de suite quelque chose : oui, depuis quelques années le Wrangler a subi une cure de rajeunissement et une amélioration profonde de son habitacle. Il est vrai que l’insonorisation a été améliorée et les composantes ont mieux assemblées mais le Jeep demeure un Jeep.

À vitesse d’autoroute par exemple, les vibrations sont bien présentes et le bruit dans l’habitacle suffisamment élevé pour faire répéter à quelques reprises vos passagers arrière lors d’une conversation amicale. Surtout si, comme dans mon cas, le toit rigide avait été remplacé la toit de toile, tellement agréable à retirer en été, mais peu insonorisant, comme on s’y attend.

Même les suspensions, conçues pour rouler à faible vitesse dans des conditions difficiles, se font sautillantes et bondissantes sur la chaussée à 100 à l’heure. Chérie, qui a pris le volant durant une journée, a même pensé s’arrêter le long de l’accotement, croyant avoir un peu à plat. Elle a finalement compris qu’un Jeep est un Jeep, et elle a commencé à apprécier la conduite en position élevée, et la sensation ultime de faire partie d’un club sélect.

Car un Wrangler, « it’s a Jeep thing », ce qui explique sans doute les saluts nombreux que les autres propriétaires nous font quand on les croise sur la route. Ce qui explique aussi que même dans les sentiers sablonneux, les pentes les plus abruptes ou les trous d’eau les plus profonds, le Wrangler se comporte en véritable maître du monde. Embrayé en gamme basse, il a franchi les zones boueuses et grimpé les collines les plus abruptes sans hésitation.

Les capacités du Jeep, notamment son angle d’attaque et sa facilité de rouler de côté dans les pentes les plus agressives nous a permis de franchir tous les obstacles, sourire aux lèvres.

Il est vrai que la consommation est importante. Que les vibrations sont abondantes, malgré le confort relatif et la longue liste d’accessoires du jeep Sahara. Mais je connais fort peu de véhicule qui sont capables de procurer autant de sensations de conduite.

Je vous l’ai dit : « It’s a Jeep thing ».

 

Quels pneus d’hiver choisir?

Le choix des pneus d’hiver est un élément de sécurité qu’il ne faut pas négliger. Tout au long des prochains mois, c’est sur cette petite surface de caoutchouc que reposera votre sécurité et celle de votre famille.

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La multitude de produits offerts et leurs nombreuses caractéristiques différentes sont toutefois de nature à rendre le choix plus difficile. Voici donc quelques éléments à considérer, et quelques questions à poser, selon le CAA Québec :

Les questions que vous devriez poser au vendeur à l’achat

Quelle est la durabilité des pneus qui me sont conseillés?

Les pneus proposés sont-ils bruyants?

Est-ce que je devrais songer à utiliser des crampons selon mon type de conduite?

Qu’est-ce que la cote de vitesse sur les pneus? Dois-je en tenir compte?

Est-ce que les dimensions des pneus d’hiver doivent être les mêmes que celles des pneus d’été?

  Les questions que l’on devrait vous poser à l’achat de pneus

Quel type de véhicule conduisez-vous? Sous-compacte, compacte, camionnette…

Quelle utilisation en faites-vous principalement? Milieu rural, ville ou autoroute…

Combien de kilomètres parcourez-vous en hiver et sur quelle surface, la neige ou la glace?

Est-ce que vous tractez une remorque?

Combien êtes-vous prêt à payer?

« Si vous roulez beaucoup sur les autoroutes généralement bien déblayées, optez pour des pneus plus silencieux. Le bruit peut devenir dérangeant, surtout s’il recouvre vos conversations », ajoute un conseiller chez Mazda Granby.

Pour la campagne, des pneus ayant une bonne adhérence à la neige et à la glace sont souhaités. En région, des crampons sont une bonne idée. Ils permettent de transformer un pneu de gamme moyenne en pneu très sécuritaire. Mais attention, les clous posés sur des pneus rendent la conduite plus délicate sur des chaussées sèches.

Pour la conduite en ville, des pneus adaptés à la gadoue et à la glace sont à privilégier, et les dessins de semelle sont particulièrement à surveiller.

Dans tous les cas, demandez l’aide d’un professionnel. Il sera votre meilleur conseiller.

Lincoln MKX, la véritable personnalité Lincoln

Quand, pour la dernière fois, avez-vous pris le volant d’un véhicule Lincoln, et en avez-vous éprouvé le moindre plaisir? Pas que les nouveautés Lincoln soient mauvaises, bien au contraire. Le petit MKC par exemple, est un véhicule intéressant et bien pensé.

Lincoln MKX 2016En fait, le problème, c’est qu’actuellement tous les Lincoln sont de simples Ford en robe de soirée. On y a intégré un peu de luxe, un peu de finition, mais on a la sensation troublante de ne pas encore être tout à fait à la hauteur de ce que Lincoln nous promet : une expérience unique.

Voilà qu’arrive le nouveau MKX, le multisegment de moyenne gamme de la famille. Cette fois cependant, pas de confusion possible : nous sommes bien au volant d’un véritable Lincoln. Enfin diront certains, puisqu’il y a quelques années que Ford a décidé de relancer la bannière et qu’on n’arrivait toujours pas à se distinguer.

Réglons la chose tout de suite : le MKX est construit sur la même plateforme que le Ford Edge dont il partage aussi la taille. Mais un saut dans le MKX nous fait rapidement oublier la ressemblance.

Luxe et confort

Ce qui devrait distinguer Lincoln, c’est son aura de voiture de prestige. On avait bien réussi jusqu’à maintenant à offrir quelques habitacles luxueux, mais sans atteindre véritablement le prestigieux niveau de la concurrence. Pas cette fois….

L’habitacle du MKX est à la fois confortable, bien aménagé, et dégage la petite odeur d’aristocratie que l’on espérait. La qualité de l’assemblage intérieur est sans reproche, les définitivement plus nobles que par le passé, et le design sans reproche.

Les matériaux souples sont abondants, éliminant la sensation de mauvaise qualité qui se dégage trop souvent des véhicules n’ayant pas encore franchi la barre des autos de prestige. L’aménagement est bien pensé, spacieux comme il se doit, et facile d’utilisation. Même ce désormais célèbre multimédia en vigueur chez Ford se manipule avec une certaine aisance, une fois que l’on a maitrisé la totalité des boutons et des commandes, présentes aussi bien dans l’écran d’information centrale que dans le tableau de bord devant les yeux.

Une note exceptionnelle pour l’insonorisation de l’habitacle qui, une fois la porte fermée, rend la cabine feutrée et accueillante. Un système électronique d’annulation des sons ambiants (des micros sont installés au plafond, et des sonorités aux ondes sonores inverses aux sons captés sont émises à partir de haut-parleurs dissimulés) permet de pousser encore plus loin cette discrétion.

Quant au système sonore Revel, il est tout simplement exceptionnel. On se croirait véritablement dans une salle de concert. En fait, la sonorité était tellement exceptionnelle que même la musique pop la plus légère trouvait une nouvelle grâce à  nos oreilles.

Mais, car il y a un mais…. Voici la chance légendaire de l’essayeur. Les 75 premiers kilomètres se sont déroulés avec un son parasite assourdissant, provenant probablement du système d’annulation des sons ambiants. Le parasite a fini par disparaitre, mais il a rendu considérablement  moins agréable le début de la randonnée. Un petit problème technique, anecdotique certes, mais qui démontre bien les dangers d’une surabondance de systèmes embarqués.

Autre bémol aussi, les sièges dont les réglages dans 22 positions différentes, incluant le massage du dos ou du popotin, ne sont pas aussi confortables qu’on pourrait le souhaiter. En fait, ils le sont… si on parvient à trouver la bonne position de conduite, ce que j’ai eu toutes les difficultés du monde à faire même après plusieurs heures au volant. Confortables oui, mais un peu trop complexes aussi.

Une mécanique enlevante

Sous le capot de ce MKX se retrouve le moteur turbo Ecoboost V6 3,7 litres de plus de 303 chevaux. Un moteur souple, véritablement économique et vif en accélération. Sur les routes de campagne, en ville ou sur autoroute, il répond avec une aisance agréable, sans ronchonner ou augmenter son niveau de vibration.

Prudence cependant quand on embraye la marche arrière. La pédale d’accélération devient alors nerveuse, trop nerveuse, et rend difficile les manœuvres précises malgré la présence de caméra à l’arrière et tout autour de la voiture pour une vision 360 degrés.

La qualité la plus grande de ce MKX cependant réside probablement dans ses suspensions. Impressionnantes, elles absorbent tous les hasards de la route sans même transférer le moindre inconfort aux occupants. Même en conduite un peu plus dynamique, elles affichent une stabilité étonnante, éliminant pratiquement tout transfert de poids.

Conclusion

Luxueux, bien assemble, le Lincoln MKX a bien encore quelques petits défauts. Soyons cependant sincères : il est le premier véritable véhicule d’une lignée de prestige qui, on l’espère, redeviendra l’apanage de la marque Lincoln.

L’automne : une pratique pour l’hiver

Peu importe la saison, plusieurs dangers guettent les conducteurs. Il faut donc adopter une conduite sécuritaire et défensive en tout temps. Cela dit, tout le monde sait qu’en hiver il faut ralentir, particulièrement lorsque la route est glacée ou enneigée. Mais ce n’est pas que lors de la saison froide qu’il faut être plus vigilant.

conseils de conduite

 

En effet, l’automne est également une saison qui exige plus de concentration et plus d’attention de la part des conducteurs. Les conditions routières ne sont pas aussi exigeantes qu’en hiver, mais cela fait partie du danger puisque les conducteurs peuvent parfois oublier d’être plus attentifs.

« Il faut voir l’automne comme une pratique pour l’hiver », nous dit un conseiller chez Hyundai Trois-Rivières.

Voici donc quelques conseils pour assurer une conduite plus sécuritaire au cours des prochains mois.

Gare au froid

En automne, les nuits sont plus fraiches. Cela signifie que le soir ou le matin très tôt, il se peut qu’il y ait une petite couche de glace sur la chaussée que l’on ignore et que l’on ne surveille pas pour la simple raison que nous ne sommes plus habitués. L’hiver, on est programmé à vérifier l’état de la route, mais pas à l’automne.

Donc, si vous voyez qu’il fait très froid à l’extérieur et que la route est détrempée, il est important de ralentir.

Gare aux feuilles

Les feuilles qui recouvrent la route à l’automne peuvent transformer celle-ci en patinoire. Généralement, ces feuilles sont mouillées et réduisent le contact entre les pneus et le bitume, une réalité qui peut occasionner un dérapage qui sera difficile à corriger.

Gare à la pluie

Ce point combine les deux décrits précédemment. La pluie a tendance à être plus présente à l’automne et, en combinaison avec le froid et les feuilles, elle peut créer des conditions routières plus dangereuses. Surtout qu’elle est souvent fine et continue entre septembre et novembre, laissant un petit résidu mouillé sur la route qui peut mener à des pertes de contrôle subites, surtout s’il fait froid.