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Les Jeep Grand Cherokee sous surveillance

Près de 408 000 Jeep Grand Cherokee 2014 et 2015 sont actuellement sous analyse après de nombreuses plaintes aient été reçues par la NHTSA (National Highway Traffic Safety Administration). L’objet de la plainte : le véhicule serait parti en roulant, même après avoir été bloqué en mode stationnement.

2015 Jeep Grand Cherokee SummitSelon la NHTSA, c’est la conception de la transmission qui pourrait être en cause puisqu’au lieu d’un levier traditionnel, la transmission doit être activée sur pression d’un bouton.

À ce jour, 14 incidents ont été signalés, dont trois ont provoqué des blessures dont la gravité n’est pas encore déterminée.

Ainsi, en juin dernier, un Grand Cherokee 2015 se serait mis à rouler alors qu’il était arrêté dans une station-service, et son conducteur sorti. Les trois occupants auraient eu à peine le temps de sauter en bas avant que le Jeep ne heurte un autre véhicule. Un des trois occupants, un enfant, aurait été blessé.

En avril, au Colorado, un conducteur aurait laissé son Jeep Grand Cherokee 2014 à Park tout en laissant le moteur tourner, avant de débarquer quelques secondes. Le véhicule aurait alors dévalé la pente de la cour du propriétaire pour s’enfoncer dans la maison, blessant au passage le conducteur qui a tenté de stopper le véhicule au vol.

Pour l’instant, il ne s’agit que d’une analyse, et aucun rappel n’a encore été formulé, mais Jeep affirme collaborer avec transparence à l’enquête de la NHSTA.

Pour que l’auto soit sécuritaire

Vous êtes au volant, et vous roulez sans réfléchir, vous concentrant uniquement sur la route (bien sûr), tout en fredonnant votre chanson préférée à la radio. Soudain, une voiture freine brusquement devant vous. Vous faites de même, et vous sentez derrière votre tête un choc violent.

sécurité auto

C’est que vous n’avez pas pris la peine de mettre en pratique la leçon numéro un de tout bon conducteur : s’assurer que son habitacle de voiture est sécuritaire avant même de prendre la route.

« La première règle est simple : éliminez tout objet flottant ou mal fixé », nous dit un membre du département du service chez Chambly Honda.

N’importe quel objet, projeté à 60 kilomètres à l’heure, peut augmenter son poids jusqu’à 30 fois. S’il s’agit d’un papier mouchoir, pas de souci, mais s’il s’agit de la boite, vous risquez de vous en repentir. Assurez-vous donc de bien sangler tous les objets ou, mieux encore, de les laisser dans le coffre arrière ou dans le coffre de rangement.

Deuxième règle de sécurité : vous assurez de voir où vous allez. Bien que plusieurs personnes semblent l’ignorer, les phares peuvent aussi être l’objet d’un grand nettoyage. Si jamais ils sont trop usés ou rayés, un traitement maison ou professionnel leur rendra leur éclat, et vous redonnera la vue tous les soirs.

Toujours dans l’optique d’avoir une bonne vision, assurez-vous de bien entretenir vos essuie-glaces, et surtout de remplir votre réservoir de lave-vitre. Rien de pire que de voir un  nuage de brume à travers un pare-brise mal nettoyé.

Enfin, dernier élément de sécurité élémentaire, assurez-vous d’avoir une trousse de premiers soins. Ce genre de trousse est comme une assurance : on souhaite ne jamais s’en servir, mais si on en a besoin, on l’apprécie beaucoup. Rien de sophistiqué : quelques pansements, des ciseaux, des lingettes désinfectantes et quelques autres bricoles suffisent souvent à régler les petits bobos qui peuvent autrement rendre un voyage vraiment moins agréable.

Quatre règles qui vous rendront la vie beaucoup plus sécuritaire à bord de votre voiture.

Essence et octane : lisez les étiquettes

Ce n’est pas un caprice si le manufacturier indique dans la portière de votre réservoir à essence le niveau d’octane préféré. C’est que votre moteur a besoin de ces vitamines pour être totalement fonctionnel et efficace.

indice octane

L’indice d’octane de l’essence, que l’on reconnait par les chiffres mentionnés à la pompe (87 pour l’ordinaire, 89 pour l’intermédiaire et 91 ou 94 pour la super de performance) est une indication de la composition chimique du carburant. En quoi cela vous affecte-t-il? Peut-être plus que vous ne le croyez.

Si vous conduisez une voiture puissante, ou une voiture turbo, l’indice d’octane le plus élevé sera votre ami puisqu’il permettra de maximiser la performance de votre véhicule tout en assurant un fonctionnement sans difficulté.

Supposons cependant que vous choisissiez d’utiliser un indice d’octane plus bas : plus l’indice est bas, plus l’essence s’enflammera rapidement sous l’effet de la compression.

« D’un simple point de vue mécanique, le piston s’enfonce dans le cylindre et compresse le mélange air-essence qui s’y trouve. Une étincelle enflamme le tout, et le piston repart vers le haut, propulsant votre voiture », explique un technicien chez Kia Magog.

Si la compression enflamme le mélange avant l’étincelle, votre piston ne parcourra pas toute la distance requise, et ne pourra utiliser qu’une partie de sa puissance. De plus, l’étincelle en enflammant le reste du mélange créera un cognement dans le moteur. Bref, vous n’aurez pas tout ce que la voiture peut vous donner.

Inversement, n’ajoutez pas de l’essence super à votre voiture ordinaire : vous n’y gagnerez ni en économie ni en puissance, et vous dépenserez davantage, tout simplement.

Quant aux conducteurs de voiture de course, ils utilisent un carburant à indice d’octane encore plus élevé, avoisinant le 110. Évidemment, ce genre de carburant est difficile à trouver, très dispendieux, et pourrait littéralement faire dérailler votre moteur s’il n’est pas outillé pour le recevoir.

Alors Super ou ordinaire? Lisez simplement les instructions dans le clapet de votre voiture. Ce sera la meilleure indication et surtout, le meilleur traitement pour votre véhicule.

Vaincre l’extrême au Subaru Ironman

Depuis toujours, le constructeur japonais Subaru s’est associé aux comportements extrêmes. Titulaires de nombreux championnats de rallye, partenaire de multiples événements de plein air, Subaru prône l’activité physique et le dépassement de soi. L’association avec l’Ironman allait donc de soi.

Subaru Ironman Mont-TremblantIl est 5 h 50 du matin. Le hall de l’hôtel grouille de visiteurs affolés, certains arborant des pancartes aux couleurs de leur être cher, d’autres affichant clairement leur numéro et leur combinaison de nage. Dans moins d’une heure s’amorcera le Ironman de Mont Tremblant, couronnant la 23e année d’association entre l’événement et le constructeur.

Sur le coup de 6 h 35, les professionnels masculins s’élancent dans le Lac Tremblant, sous les acclamations d’une foule nombreuse. Ils nageront 3,8 kilomètres, sauteront sur leur vélo pour 180 kilomètres et termineront le tout par un marathon de 42,2 kilomètres. Trois minutes après le départ des hommes, celui des femmes. Puis trois minutes plus tard les amateurs, par groupe d’âge. Jusqu’à ce que les 2700 participants inscrits se soient finalement lancés.

Le gagnant mettra 8 heures 17 minutes à compléter le parcours. D’autres finiront vers minuit, alors que quelques autres abandonneront en chemin. Mais tous relèvent un immense défi. « Ce n’est qu’une façon pour nous d’encourager les gens à se dépasser tout en faisant une activités physiques. Nous savons que c’est extrême, mais cela représente toute la confiance que nous avons en ces gens. C’est pour cette raison que nous sommes ici, pour les supporter », a expliqué Joe Felstein, responsable du marketing pour Subaru Canada qui assistait pour la première fois à l’événement en direct, malgré des années de support.

« Je serais incapable de franchir ce genre de défis, mais j’admire ceux qui le font », poursuit-il.

Parmi ceux qui l’ont fait, mais qui ont désormais tourné la page, la professionnelle Lisa Bentley. Véritable Wayne Gretzky du Ironman, elle a pris part à 33 épreuves et remporté 11 fois la victoire. Chez les professionnelles, elle ne s’en cache pas, c’est Subaru qui l’a aidé à atteindre ses objectifs. Elle tente aujourd’hui d’aider les autres à faire de même.

« J’entraine quelques athlètes, et je me sers de ma notoriété dans le milieu pour promouvoir le Ironman. S’il est vrai que c’est un exercice extrême, cela procure une sensation d’accomplissement difficile à remplacer. Aujourd’hui, à la retraite, je cherche quelque chose d’aussi stimulant, et à part de trouver un remède pour le cancer, et ce n’est pas moi qui vais le faire, je cherche encore l’expérience ultime », explique-t-elle en dévorant sa salade verte sans accompagnement alors que votre humble serviteur se sent coupable de manger du foie gras à ses côtés.

« Pour vivre de l’Ironman, il faut être un peu bizarre et on le reste toute notre vie. Mais c’est un défi que beaucoup de gens peuvent surmonter et j’espère les aider », conclut-elle.

23 heures. La dernière heure, au moment où les derniers participants franchissent la ligne d’arrivée, épuisés mais heureux et satisfaits d’avoir réalisé leur rêve. « C’est pour cette dernière heure, pour permettre à tout le monde d’atteindre ses objectifs, que Subaru continue d’endosser cet événement », termine à son tour Joe Felstein.

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Toyota Tacoma 2016, un numéro 1 qui le restera

(Seattle, WA) Toyota est dans le segment des camionnettes intermédiaires dans le monde depuis plus de 80 ans. Alors que la catégorie se contractait de plus en plus au fil des ans, Toyota est toujours demeuré fidèle à son Tacoma. Avec cet esprit conservateur, bon nombre d’acheteurs ont pu rester loin des gros «pick-up» pleine grandeur, le Tacoma s’imposant comme étant le leader de sa catégorie avec plus de 40 % des ventes à lui seul.

2016-Toyota-TacomaAlors que l’on assiste à un renouveau avec les introductions des Chevrolet Colorado et GMC Canyon, Toyota réplique par la bouche de ses canons en lançant pour 2016, une troisième génération. On le qualifie, de l’aveu même de Toyota, comme étant un « Bad Ass » ou plus poliment comme un « mauvais garçon ».

Toujours Toyota, mais plus méchant

Le Tacoma a toujours eu des airs plus affirmés que le reste de la gamme Toyota. Il est certain qu’il partage des traits forts avec son cousin utilitaire le 4Runner au niveau de ses lignes taillées à la hache. Il faut dire que ça lui va bien et illustre ce dont il est capable. Il n’y a pas de doute dans mon esprit, le Tacoma est le sportif «Off Road» par excellence.

L’ensemble de la carrosserie est refait pour cette année. On découvre des formes angulaires très puissantes qui mettent en lumière plusieurs aspects fonctionnels et aérodynamiques du Tacoma.

J’aime bien ce que Toyota lui a fait. Il adopte une allure générale plus agressive que la compétition tout en maintenant une certaine affiliation avec la génération précédente. Comme toujours, on évolue et l’on cherche la distinction. L’acheteur pourra même choisir entre deux types de calandres selon le niveau d’équipement et le groupe d’apparat.

On lui impose, pour la première, des DEL aux blocs optiques pour suivre la mode de son grand frère le Tundra. On revient avec des arches de roue proéminentes de couleur contrastante qui ne laissent aucun doute sur ses intentions. Toujours dans le but de confirmer sa proximité avec le plus imposant membre de la famille, on sculpte le panneau de la benne avec un gros TACOMA dans la partie inférieure. Finalement, pour le Canada, on propose des jantes de 16 et 17 pouces alors que l’on nous interdit le magnifique design de 18 pouces à deux tons!

Toyota reste fidèle à ses principes avec différents niveaux de gamme qui transforment d’autant l’allure du Tacoma. D’entrée de jeu, on découvre le SR+, SR5, TRD, Sport et Limited. À cela, on ajoute deux configurations de cellule de vie avec le « Access Cab » et le « Double Cab ».

Cool, mais pratique?

Il faut se le dire, la présentation intérieure de l’ancienne génération du Tacoma était pour le moins endormante. Pour 2016, on corrige le tir avec une allure qui est nettement plus plaisante et surtout dynamique. On peut, à l’image des RAV4 et Highlander, opter pour une configuration droite et haute qui met en lumière des positions faciles pour la manipulation des commandes.

Étant à l’adresse de Toyota, les matériaux sont de premier ordre et l’assemblage sans reproche. On utilise de bonnes qualités de plastique, mais la cuirette aux portières et au tableau de bord m’a semblé pour le moins mince…

Lors du lancement, Toyota a fait tout un cas avec la présence d’un support pour l’insertion d’une caméra GoPro. C’est sympathique, mais je ne peux pas dire que c’est vraiment un accessoire essentiel.

Il est certain que l’on doit s’adapter, mais on retrouve un esprit ergonomique logique pour majorité des contrôles. Il y a toutefois quelques mystères comme la molette pour la gestion de la traction « Crawl » qui est au plafond et nous fait oublier que ce mode existe alors qu’il est pourtant innovant.

Au niveau des fonctionnalités, j’ai préféré, et de loin, le système multimédia à touches tactiles, rapides et simples d’usage. Visuellement similaire en tous points à celui de Honda et se montre vraiment mieux et plus efficace. Pour plus d’informations, Toyota insère un écran de 4.2 pouces TFT à l’instrumentation qui multiplie la transmission de données.

Pour ce qui est de l’espace, j’ai des réserves. Le plancher est très élevé et il est impossible d’ajuster en hauteur les sièges. À ma grandeur, avec une casquette sur la tête, j’avais le sommet du crâne qui frottait au plafond. La cabine est assez étroite et les dégagements pour le coude extérieur sont restreints. Je dois ajouter que le débattement de la colonne de direction télescopique est limité.

Heureusement, à l’arrière c’est plus généreux. On peut prendre place à trois sur la banquette dans un confort relatif. En l’absence de passagers, on peut configurer le siège pour qu’il devienne un espace de chargement supplémentaire vaste.

De justesse

Le Toyota Tacoma 2016 sera livrable avec un choix de deux moteurs comme à l’habitude. Malheureusement et étonnamment, uniquement le V6 était sur place lors des essais, impossible de tester le L4 de 2.7 litres de 159 chevaux et 180 lb-pi de couple. Ce dernier est le seul qui est disponible avec la boite manuelle à cinq rapports et le système 4X2. Sans contact, difficile d’insister plus longtemps sur le sujet!

Cela m’amène donc au nouveau V6 de 3.5 litres. Il propose une technologie encore inédite dans le segment en offrant le cycle Atkinson. D’une puissance de 278 ch et 265 lb-pi, il désire s’orienter vers la faible consommation de carburant. Il faut toutefois savoir que le cycle Atkinson n’est pas permanent. Selon la situation et la demande énergétique, il peut tout simplement revenir à un mode « normal ». Malheureusement, nous n’avons pas le contrôle. Au compte, les performances sur la route sont gommées et les 278 chevaux sont très discrets. À un point tel en fait qu’un collègue croyait dur comme le fer être au volant du L4, c’est tout dire!

Le V6 peut être juxtaposé au choix à une boite manuelle à six rapports ou encore une compétente automatique avec le même nombre d’embranchements. Encore une fois, les limites de l’essai m’ont fait conduire uniquement l’automatique. Pour ce qui est de la consommation, Toyota Canada ne dévoile pas de chiffre officiel pour le moment. Toutefois, un collègue américain m’a transmis les données pour le sud et on parle d’une moyenne de 11.78 litres/100km, ce que j’ai à peu près obtenu.

Pour la robustesse

Pour ce lancement, Toyota n’a pas particulièrement insisté sur les prouesses routières du Tacoma. Après tout, une camionnette est une camionnette et se comporte toujours un peu maladroitement sur la route. Même si il est techniquement intermédiaire, il est plus long que la majorité des automobiles qu’il côtoie, son diamètre de braquage est important et les suspensions sont très permissives en plus d’un léger sautillement occasionnel.

C’est donc sur un parcours hors route assez intense que Toyota a décidé de nous transporter en forêt pour que l’on découvre avec étonnement de quoi il est capable quand vient le temps de s’enfoncer dans les bois.

Déjà lorsque l’on roule sur un chemin de terre chaotique, il se démarque par la solidité de son châssis. Il y a certainement des flexions, mais elles se montrent très bien contrôlées. À cela, je dois ajouter qu’il intègre maintenant avec une collection d’éléments insonorisant qui rendent l’expérience encore plus intéressante. On n’a plus l’impression d’avoir les roues collées sur les oreilles.

Avec ses angles d’approche et de départ parmi les plus prononcés de toute l’industrie, il peut passer pas mal où il veut. La garde au sol est aussi plus haute que la moyenne ce qui nous offre la possibilité de surpasser n’importe quel obstacle ou presque. Cette année, on arrive avec le système de gestion de la traction et du freinage en situation extrême « Crawl » ou en français « Marche lente ». C’est un programme que l’on connaît depuis plusieurs années chez d’autres fabricants. Essentiellement, il gravit ou descend des pentes abruptes ou encore des chemins particulièrement difficiles en se gérant lui-même. Il ne nous reste qu’à orienter le véhicule. Il accélère et freine de manière autonome. C’est vraiment impressionnant.

Bien que moderne, Toyota garde un pied dans la tradition avec des suspensions à lames et des disques à tambours sur l’essieu arrière. On nous assure qu’il s’agit d’un objectif purement fonctionnel pour ce qui est de la stabilité, de la capacité de chargement et pour éviter que des cailloux ne s’installent entre les plaquettes de frein et les étriers. Il faut admettre que dans les conditions d’essai, ça va bien. On nous dit que l’acheteur moyen d’un Tacoma relègue au 20e rang la capacité de remorquage dans la liste des priorités. On reçoit malgré tout la possibilité de mettre une remorque de 6 500 livres derrière le Tacoma.

Conclusion

Le Toyota Tacoma  2016 demeure fidèle à lui-même. Il est toujours le plus sportif et le plus extrême de la catégorie. Il multiplie les facteurs d’intérêts comme sa qualité de fabrication, son design agréable, ses capacités hors route impressionnantes et l’on ne doit surtout pas oublier qu’il se montre un exemple de fiabilité. Malheureusement, pour ce qui est de la tarification, nous devrons attendre encore un peu le temps que les Tacoma s’approchent des concessions.

La Fiat 500x pourrait devenir Abarth

La Fiat 500x est le dernier-né de la famille Fiat en Amérique. Haute sur patte, silhouette plus massive, la 500x est en fait un des nouveaux représentants de la catégorie des utilitaires sport compacts, ou quasi sous-compact, dont le nombre progresse à grande vitesse sur nos routes.

Fiat 500X Trekking Plus 2016En fait, les spécialistes estiment que ce genre de véhicule verra son nombre augmenter de quelques 105% au cours de la prochaine année seulement. La Fiat 500x pourrait  donc s’y tailler une place enviable.

Mais pour assurer son succès, il faudra offrir plusieurs versions déjà différentes, dont certaines pourraient être plus vitaminées. C’est ainsi que la division sportive de Fiat, Abarth, serait tenté de développer une version plus imposante du petit utilitaire.

Rien de confirmé, mais on anticipe que la Fiat Abarth 500X pourrait reprendre les motorisations de la Fiat 124 Spider attendue cette année et dont la puissance s’élève à plus de 200 chevaux.

En faisant cela, la Fiat 500X deviendrait la rivale naturelle du Nissan Juke RS (218 chevaux) ou même de la Mini Coope Country John Cooper Works qui offre le même type de puissance.

Rappelons que, pour le moment, la Fiat 500X est offerte en version Pop, Lounge, Trekking et Trekking plus qui sont des versions esthétiquement modifiées de la 500X de base, sans pour autant toucher à la mécanique.