Home Blog Page 14

Voici les versions hybrides du Range Rover Evoque et du Land Rover Discovery Sport

0

Le légendaire constructeur britannique Land Rover s’implique davantage dans l’électrification. Après avoir lancé des déclinaisons munies de systèmes hybrides légers, voilà que les modèles P300e des Ranger Rover Evoque et Land Rover Discovery Sport entrent en scène. Ce sont des hybrides enfichables (PHEV), et ils sont animés par un nouveau groupe motopropulseur.

Tout d’abord, un moteur Ingenium trois cylindres de 1,5 litre qui produit une puissance de 197 chevaux et un couple de 207 lb-pi envoie toute la puissance aux roues avant, et ce grâce à une boite automatique à huit rapports.

Ensuite, un moteur électrique se charge d’animer les roues arrière, et celui-ci développe à lui seul 107 chevaux et 192 lb-pi de couple.

Au chapitre de l’autonomie, c’est 65 kilomètres que l’Evoque peut parcourir en mode tout électrique. Du côté du Discovery Sport, on affiche une autonomie de 60 kilomètres dans le même mode.

Les deux modèles peuvent déjà être commandés au Royaume-Uni. Par contre, la production a connu certains délais attribuables à la pandémie, les premières livraisons auront donc lieu à l’automne.

Le Discovery Sport P300e PHEV est livrable en déclinaisons S, SE et HSA pour un prix de 45 370 livres sterling, soit l’équivalent de 75 300$

En ce qui concerne l’Evoque P300e PHEV, il vient également en variantes S, SE et HSE et son prix commence à 43 850 livres sterling, soit, 76 000$ canadiens.

Le régulateur de vitesse n’est pas un pilote automatique

0

Les nouveaux régulateurs de vitesse sont dorénavant dotés d’une technologie améliorée. À l’aide de radars, ou de caméras, ils sont capables de détecter les voitures qui précèdent, et d’adapter la distance pour garder un espace sécuritaire.

cruise control

Un élément de sécurité important, bien sûr, mais qui ne remplacera jamais la vigilance du conducteur.

Ainsi, ce ne sont pas tous les systèmes qui sont adaptatifs. Il faut donc faire attention et s’assurer d’utiliser le régulateur de vitesse dans des conditions optimales, et non pas à toutes les sauces.

« Si votre voiture n’est pas équipée d’un régulateur de vitesse intelligent, soyez prudent quand vous l’activez, surtout sur une chaussée mouillée ou enneigée. Ce genre de système mesure sa vitesse en évaluant la vitesse de rotation des roues. Si un des pneus perd de l’adhérence, le capteur détectera qu’il ralentit et il y enverra un surplus de puissance. Quand le pneu retrouvera la chaussée, il projettera la voiture à haute vitesse en dehors de sa trajectoire », a expliqué un conseiller chez Chomedey Toyota.

La règle est donc simple : en cas de situations difficiles, évitez l’emploi du régulateur de vitesse. Et si jamais vous le faites, soyez constamment prêt à intervenir rapidement.

Quant aux régulateurs de vitesse intelligents, ils sont définitivement plus sécuritaires dans toutes les situations. Ainsi, ils se chargeront de ne pas s’approcher trop près du véhicule qui précède, peu importe les conditions de route. Certains iront jusqu’à appliquer les freins, même à basse vitesse, s’ils sentent l’imminence d’une collision.

Un minimum d’entretien est tout de même nécessaire. Il faut se rappeler que les régulateurs de vitesse adaptatifs utilisent différents systèmes de repérages, logés soit dans le parechoc avant, soit directement dans le pare-brise. Il faut donc s’assurer que ces endroits seront toujours propres et dégagés, et que leur vision est parfaite, au risque d’avoir un système non fonctionnel.

Peu importe cependant le système utilisé, c’est toujours le conducteur qui a le dernier mot et sa vigilance est la clé de la prudence.

Négocier sa voiture neuve en trois étapes

0

La négociation dans l’industrie de l’automobile est l’un des éléments les plus discutés du processus d’achat. La réalité est que tous les acheteurs ou presque s’attendent à négocier le prix de vente final de leur prochaine voiture, et les concessionnaires sont bien au fait de cette réalité.

location-automobile

Cela étant dit, ce ne sont pas toutes les voitures neuves qui permettent de négocier le prix de vente, comme ce n’est pas tous les concessionnaires qui seront ouverts à négocier, du moins pas en tout temps. Il faut savoir qu’il y a plusieurs facteurs qui influencent la possibilité de négocier, par exemple la popularité du modèle que vous vous achetez et le moment de l’année où vous procéderez à l’achat.

« La négociation n’est pas noire ou blanche, elle est grise, et plusieurs facteurs entrent en ligne de compte. Nous sommes toujours prêts à offrir le meilleur prix à nos clients, mais nous mettons l’accent sur une discussion honnête afin de bien expliquer à notre clientèle notre marge de manœuvre sur un véhicule donné », nous explique Yvon Dubreuil, directeur général des ventes chez Lallier Honda Montréal.

Afin de vous préparer à négocier le prix de vente de votre modèle, voici quelques étapes que vous pourriez suivre.

Choisir le bon moment

Si l’on veut obtenir une plus grande marge de manœuvre au moment de la négociation, il faut choisir le moment approprié pour procéder à l’achat. Par exemple, si l’on est à la recherche d’une décapotable, alors le début de l’été n’est pas le moment le plus propice à la négociation. La fin du mois, ou encore la fin de l’année, où lorsque le constructeur est sur le point de faire entrer ses nouveaux modèles, comme les voitures 2015 qui entreront bientôt chez les détaillants, sont de meilleurs  moments.

Choisir son modèle

Les tout nouveaux modèles ont moins de marge de manœuvre en termes de négociation de prix que les modèles introduits sur le marché il y a quelques années. La raison est fort simple, un nouveau modèle sera plus en demande et les concessionnaires en ont moins en inventaire. Donc, si l’on procède à l’achat d’un modèle qui vient d’arriver sur le marché, il faut s’attendre à moins d’ouverture côté négociation.

Profitez des rabais

Dans l’industrie de l’automobile, le concessionnaire peut donner un rabais supplémentaire, mais la majorité des rabais proviennent du manufacturier. Souvent, et surtout pendant l’été, les rabais sont très intéressants, et le prix d’un modèle particulier sera déjà réduit de façon importante. Dans un tel cas, la négociation n’est pas automatique, et il faut savoir tirer avantage d’un prix déjà alléchant.

Le Triton Model H : électrique, 1500 chevaux et 1 126 km d’autonomie!

Un nouveau joueur vient de s’inviter à la fête des véhicules électriques. Le constructeur Triton EV vient en effet de dévoiler son interprétation d’un Cadillac Escalade ESV – l’édition à empattement allongé – entièrement électrique. La firme du New Jersey est une division de la compagnie Triton Solar, spécialisée dans les panneaux solaires et les batteries.

À première vue, le Triton Model H a vraiment des airs de la génération actuelle des gros véhicules utilitaires General Motors (Cadillac Escalade, Chevrolet Tahoe et GMC Yukon). Bien évidemment, les dessins rendus de Triton présentent un véhicule passablement remanié par rapport aux VUS de GM, par exemple au niveau du bouclier où plusieurs grillages se mélangent à deux regroupements de feux aux DEL, tandis que cette grande bande noire vient chapeauter le tout. La silhouette du véhicule utilitaire semble également fortement inspirée du design des gros véhicules GM, quoique l’absence de poignées de porte en relief et cette ceinture de caisse surélevée à l’arrière démontrent qu’il est possible de varier un thème déjà bien connu en Amérique du Nord.

Peu importe le design que prendra ce futur véhicule utilitaire, c’est la technologie embarquée qui promet. Avec quatre moteurs électriques (un par roue), le Model H serait capable de développer une puissance totale de 1500 chevaux et d’abattre le 0-96 km/h en 2,9 secondes, une statistique attribuable à une voiture exotique. Le bloc de batteries issues de la division Triton Solar aurait quant à lui une capacité de 200 kWh, et comme si ce n’était pas assez, l’autonomie théorique annoncée est de 700 milles ou 1 126 km!, tout cela avec une capacité de remorquage de 6 985 kg (ou 15 400 lb).

Pour ceux qui seraient déjà intéressés par les promesses assez uniques de ce gros véhicule capable d’asseoir jusqu’à huit passagers, il est même possible de laisser un dépôt de 5 000 $ sur le site web de l’entreprise. Il faut tout de même mentionner que Triton EV est un nouveau joueur sur le marché et l’histoire récente témoigne de plusieurs compagnies qui n’ont jamais dépassé le stade de concept. Une prudence accrue serait donc de mise. Après tout, l’histoire florissante de Tesla ne s’applique pas à n’importe quelle compagnie désireuse de se lancer dans l’industrie automobile électrique.

 

 

La valeur résiduelle expliquée

0

Si vous avez loué votre véhicule, vous avez assurément entendu le terme « valeur résiduelle ». Vous vous êtes peut-être déjà demandé ce que signifie ce terme, et plus particulièrement comment il affecte votre paiement mensuel.

netmédia1

En termes simple, la valeur résiduelle est le montant que vous devez débourser, avant taxes, si vous décidez de racheter votre véhicule à la fin du contrat de location.

« Lorsqu’on loue une voiture, nous ne payons pas le montant global de la voiture, mais bien une portion de ce montant. La valeur résiduelle est le montant que nous n’avons pas encore payé sur la voiture à la fin du contrat de location. L’on peut décider de payer ce montant pour acheter la voiture, ou remettre le véhicule et changer d’auto », explique Michel Leclerc, directeur commercial chez Mercedes-Benz Kingston.

La valeur résiduelle, bien qu’elle n’entre tangiblement en ligne de compte qu’à la fin de votre contrat de location, aura une incidence directe sur le montant de votre paiement mensuel puisqu’une valeur résiduelle plus élevée signifie que la portion du véhicule que vous payez lors de votre contrat sera moins importante. Votre paiement sera donc moindre.

Par exemple, si un modèle particulier a une valeur résiduelle de 60%, l’acheteur paye seulement 40% de la valeur globale de la voiture lors de la location. Cependant, lorsqu’une voiture à une valeur résiduelle de 50%, le consommateur paye 50% de la valeur du véhicule. À prix égal, le modèle avec une valeur résiduelle plus élevée sera moins dispendieux.

Donc, si vous êtes à la recherche d’une voiture louée, la valeur résiduelle est l’un des éléments comparatifs les plus importants à votre processus d’achat. Nous l’avons démontré précédemment, deux véhicules vendus au même prix n’exigeront pas le même déboursé mensuel si leur valeur résiduelle n’est pas la même.

Il faut bien sûr tenir compte du taux d’intérêt également au moment de choisir sa prochaine voiture louée, mais bien souvent, les constructeurs sont en mesure de compenser un taux d’intérêt avantageux avec un résiduel moindre. Donc, en fin de compte, ce petit pourcentage est assurément à surveiller.

Souvenez-vous, plus la valeur résiduelle est élevée, moins le véhicule coutera mensuellement lors de la location, mais plus il sera cher à racheter à la fin du contrat.

MINI John Cooper Works Countryman 2020 : une dose de stéroïdes

MINI John Cooper Works


  • Le MINI John Cooper Works Countryman 2020 se détaille à partir de 43 090 $.
  • Son nouveau moteur produit 301 chevaux et un couple de 331 livres-pied.
  • Comme dans tout MINI, le Countryman propose peu de caractéristiques de sécurité avancées.

Dans un marché automobile devenu, il faut l’avouer, un peu terne, on peut toujours compter sur MINI pour faire les choses différemment et pour nous accrocher un sourire au visage lorsque nous sommes derrière le volant. C’est particulièrement le cas du MINI John Cooper Works Countryman 2020.

Cette petite bibitte – ou devrait-on dire grosse bibitte, pour une MINI – en habillage John Cooper Works a toujours su nous charmer avec ses performances énergiques, son comportement routier amusant et sa bouille sympathique. En 2020, la marque lui a injecté une forte dose de stéroïdes, lui conférant beaucoup de plus puissance qu’auparavant.

En effet, son moteur turbocompressé à quatre cylindres de 2,0 litres voit sa puissance passer de 228 à 301 chevaux, alors que son couple a grimpé de 258 à 331 livres-pied. Des hausses substantiels, et selon le constructeur, le MINI John Cooper Works Countryman 2020 peut accélérer de 0 à 100 km/h en 5,1 secondes. Pas mal du tout.

Quant à la consommation d’essence, la variante JCW affiche des cotes ville/route de 10,0 et 7,8 L/100 km, pour une moyenne mixte de 9,0 L/100 km. C’est fort appréciable pour profiter d’autant de puissance et d’un rouage intégral, et ce nouveau moteur est même moins énergivore en ville que celui de l’an dernier, bien que dans les deux cas, l’essence super soit requise. Nous avons toutefois obtenu une moyenne de 10,6 L/100 km lors de notre essai hivernal.

Bon, comme le Countryman est un véhicule multisegment, plus lourd et plus gros que la MINI 3 portes à hayon, faut pas s’attendre à une agilité à faire dresser les cheveux sur la tête. Mais pour un VUS, c’est une révélation, même en ce qui concerne les variantes moins puissantes et moins sportives. Ses rivaux sous-compacts de marques populaires que sont les Fiat 500X, Mazda CX-30, Chevrolet Trailblazer, Nissan Qashqai, Subaru Crosstrek, Hyundai Kona et autres, sont de vrais somnifères à côté du Countryman.

Et que dire du design extérieur du MINI John Cooper Works Countryman 2020? Il va sans dire que son style extroverti le démarque aisément des autres VUS, et l’habillage de cette version la plus sportive est résolument affirmé. Un peu trop, peut-être? Ça dépend si l’on choisit le toit et les coques de rétroviseur de couleur assortie ou contrastante, et l’on peut également opter pour des bandes décoratives noires ou rouges.

Dans l’habitacle, c’est pas mal la même histoire, avec un design distinct dont la présentation mise sur des formes circulaires réparties d’un bout à l’autre, et des sièges garnis de cuir, de similisuède et de surpiqûres rouges. L’immense module rond au centre de la planche de bord dispose d’un anneau lumineux, dont l’éclairage varie en couleur selon le mode de conduite choisi et la commande qu’on vient d’utiliser. Ça amuse les passagers.

Autrement, la disposition des commandes est ergonomique, le système multimédia est facile à utiliser en conduisant grâce à la molette multifonction logé sur la console centrale, et les sièges sport très sculptés nous tiennent en place lors de la conduite sportive. Ils sont toutefois un peu fermes pour les longs trajets routiers. L’espace est suffisant à l’avant comme à l’arrière, quoique la banquette soit un peu étroite pour asseoir trois passagers en toute aisance. Ses rivaux font-ils mieux à ce chapitre? Pas vraiment.

Si l’on peut reprocher au MINI John Cooper Works Countryman 2020, c’est le manque de caractéristiques de sécurité avancées. Le petit multisegment propose l’avertissement de précollision frontal et le régulateur de vitesse adaptatif, mais ces fonctionnalités sont livrables, et non de série. La surveillance des angles morts, l’alerte de trafic transversal arrière, le freinage autonome d’urgence et la prévention de sortie de voie ne sont pas disponibles du tout. Par rapport à la concurrence, les produits MINI ont pris du retard à ce chapitre.

Le MINI Countryman 2020 se détaille à partir de 31 690 $ avant les frais de transport et de préparation, ce qui place le multisegment entre les modèles de marques populaires et ceux des marques de luxe. Quant à l’édition JCW, elle ouvre la mise à 43 090 $, et notre véhicule à l’essai incluait plus de 10 000 $ d’options pour un total de 53 530 $. Ouf!

Loin d’être abordable, cette version du Countryman ainsi équipée joue plutôt dans la cour du futur Mercedes-AMG GLA 35 2021, du BMW X2 M35i et même, à quelques milliers de dollars près, du Porsche Macan de base. Trois véhicules plus prestigieux, dotés d’une finition plus soignée et tout aussi agréables à piloter.

On a beau être charmé par la grande puissance du MINI John Cooper Works Countryman 2020, notre côté rationnel nous dit de se rabattre plutôt sur la version Cooper S à 189 chevaux, plus confortable pour la conduite au quotidien et beaucoup moins dispendieux à 35 000 $.