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Le tout nouveau Chevrolet Blazer 2019 dévoilé à Atlanta

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Vous vous souvenez probablement du Chevrolet Blazer des années ’70. Un véhicule robuste et surélevé qui était tout de même assez domestiqué pour faire de la route. Les camions n’étaient pas VUS ou des multisegments à l’époque, et ils étaient conçus pour le grand air, le hors route et pour remorquer de temps à autre, tout en arborant un design avec du mordant.

Chevrolet Blazer 2019

Le Blazer renait aujourd’hui, et même si c’est un nouveau départ pour celui-ci, sa vocation a changé. Quoi qu’il en soit, être armé d’un nom connu comme celui du Blazer est un atout si Chevrolet veut rivaliser dans le segment des VUS intermédiaires.

Esthétiquement, le Blazer adopte un look « moderne agressif », avec une calandre qui s’apparente à celle de la Camaro. Il sera offert en version de base, Premier et RS.

Sous le capot, Chevrolet ne réinvente pas la roue. Deux choix de moteurs sont possibles avec le Blazer 2019, soit un quatre cylindres 2,5 litres de série, ou un V6 3,6 litres offert en option. Le premier développe 193 chevaux et 188 lb-pi de couple, tandis que le V6 fournit 305 chevaux et 269 lb-pi de couple.

Peu importe le moulin choisi, il sera couplé à une boite automatique à neuf rapports. La traction intégrale à double embrayage est offerte, donc nous assumons que la variante de base sera également livrable avec un rouage à traction. Parce que la clientèle de ce segment recherche un véhicule versatile qui peut à la fois reconduire les enfants à l’école, emprunter les sentiers à l’occasion et peut-être tracter une remorque, il sera possible de tracter 4500 livres avec les modèles équipés du V6.

Dans l’habitacle, Chevrolet promet des technologies comme le Hitch Guidance (aide au remorquage), offert sur les modèles V6, un volant chauffant automatique, des sièges chauffants et ventilés, la recharge sans fil, six ports USB et bien sûr, la borne WiFi 4G LTE en plus des suites Apple CarPlay et Android Auto.

Il y a plus de 40 ans, le Blazer rivalisait contre les Jeep Grand Cherokee et le Ford Bronco, deux véhicules conçus pour l’aventure et la conduite hors route. Évidemment, nous devrons faire l’essai du nouveau Blazer avant de le juger, mais en regardant la plateforme utilisée – qui est la même que le GMC Acadia et le Cadillac XT5-, ainsi que les motorisations, nous pouvons conclure que ce véhicule ne s’en prendra pas à ses anciens rivaux, il surfe plutôt la vague des VUS intermédiaires qui se concentrent sur la polyvalence et le lifestyle.

Ce nouveau venu arrivera dans les concessionnaires canadiens au début de l’année 2019.

Premier essai routier : Ford Ecosport 2018

Alors que certains constructeurs ont vu venir la croissance en popularité des véhicules utilitaires sport sous-compacts de loin, d’autres ont été un peu pris par surprise.

Ford EcoSport

[review]

Honda, Mazda, Chevrolet et Nissan étaient prêts, Toyota et Ford un peu moins. Alors que le premier a décidé de nous offrir un produit Scion rebaptisé avec son C-HR, Ford a choisi de se tourner vers son alignement international pour dénicher le Ecosport.

Présenté pour la première fois en Amérique du Nord en novembre 2016 au Salon de l’auto de Los Angeles, le Ford Ecosport 2018 est en réalité un modèle offert en Inde, au Japon et en Europe depuis 2013. Il y a tout de même eu quelques améliorations apportées au véhicule depuis et l’édition 2018 que nous avons chez nous a été revue autant à l’intérieur qu’à l’extérieur pour la garder au goût du jour.

Le fait demeure, cependant, que les lacunes du Ford Ecosport 2018 sont faciles à identifier. Sans être un mauvais véhicule, il manque de personnalité et de flair. Son habitacle est fade, son style est anonyme et sa consommation d’essence est notable. Il se reprend cependant au niveau du confort et du volume de chargement.

Une consommation décevante

Notre premier contact avec le Ford Ecosport 2018 s’est déroulé à Terre-Neuve où un mélange de routes sinueuses et d’autoroutes nous attendait. Nous avions la possibilité d’essayer les deux moteurs offerts dans la gamme Ecosport. Le premier, un trois cylindres de 1,0 litre EcoBoost développant 123 chevaux et 125 lb-pi de couple, est offert uniquement dans les versions à traction.

Ford EcoSport

Une chance en fait, car sa puissance est juste et il ne pourrait soutenir le poids supplémentaire d’un rouage intégral. Cela dit, le rendement du moteur est sans reproche pour ce type de véhicule et sa vocation. Évidemment les accélérations ne sont pas des plus enthousiastes et plus on monte en régime plus le moteur est bruyant, mais en conduite urbaine il se débrouille fort bien.

En contrepartie il est plutôt décevant au niveau de l’efficacité alors que sa consommation moyenne affichée de 8,4 litres aux 100 kilomètres est légèrement au-dessus de la moyenne du segment.

Si la traction intégrale est un impératif pour vous, alors vous aurez droit à un moteur quatre cylindres de 2,0 litres développant 166 chevaux et 149 lb-pi de couple. Ce moteur est plus puissant que la majorité de ses rivaux et propose en plus un système arrêt/départ permettant d’économiser du carburant en ville.

Cela dit, avec une consommation moyenne de 9,3 litres aux 100 kilomètres, plusieurs consommateurs auront peur de se tourner vers le 2,0 litres. Avec raison. Côté performances, on ne ressent pas vraiment les 166 chevaux sur la route. Il est plus puissant sur papier que le Honda HR-V, Mazda CX-9 et Nissan Qashqai, mais en accélération et en reprise on ne perçoit pas la différence. Le confort est cependant de haut niveau dans le Ecosport, peu importe le modèle.

Il faut prévoir environ 25 000 $ pour un Ecosport à traction intégrale tandis que le Ecosport à traction est disponible à partir de 22 099 $. C’est quelques centaines de dollars de plus que la compétition ce qui ne serait pas trop grave si on ne parlait pas ultimement d’un modèle rafraichi dont la base date de 2013…

Au moins il ne manque de rien côté technologie, si on opte pour le modèle SE offert à 25 099 $ du moins. Ford croit que ce sera son modèle le plus vendu et le constructeur a probablement raison. Avec le démarrage par bouton-poussoir, le toit ouvrant, la climatisation automatique, les sièges chauffants avant, l’assistance au stationnement et le système d’infodivertissement SYNC 3 avec Apple CarPlay et Android Auto, il ne manque vraiment pas grand-chose.

Il est également possible de se connecter à internet dans le véhicule avec cette version et le système SYNC 3 est l’un des plus faciles à utiliser de l’industrie. Les constructeurs américains savent comment élaborer un système multimédia et Ford ne fait pas exception à la règle.

Ford EcoSport

Vous pouvez opter aussi pour le modèle SES plus « sportif » qui offre des jantes de 17 pouces et une suspension plus sportive, mais à près de 30 000 $ cette version est un peu inutile. Personne n’a besoin d’une suspension sport dans un Ford Ecosport.

Volume de chargement correct, mais difficilement accessible

L’espace arrière du Ford Ecosport 2018 est minimal et seules des enfants seront à l’aise. L’espace à l’avant est beaucoup mieux et le dégagement pour la tête est particulièrement généreux. Le coffre aussi avec ses 592 litres. Outre quelques exceptions, le Ford Ecosport 2018 est parmi les plus spacieux de son créneau derrière les sièges arrière et l’espace est bien conçu en plus.

Le problème est plutôt du côté du hayon qui s’ouvre horizontalement. Il s’agit là d’une idée qui a disparu depuis longtemps, surtout parce qu’en ville ou dans un stationnement bondé ce n’est aucunement pratique d’avoir ce type d’ouverture. Il suffit que le véhicule garer derrière vous laisse moins de 4 pieds d’espace et vous devrez faire preuve de créativité pour accéder au coffre.

Le Ford Ecosport 2018 est loin d’être parfait et c’est un problème dans un segment où les constructeurs mettent beaucoup d’efforts pour élaborer le meilleur produit possible. À ce stade, il est impossible de conseiller à quiconque d’acheter un Ecosport quand il existe des Nissan Qashqai, Honda HR-V, Mazda CX-3, Subaru Crosstrek ou Hyundai Kona ailleurs.

Que vous soyez à la recherche d’espace intérieur, de plaisir de conduite, d’économie de carburant ou encore de valeur, un ou plusieurs des modèles précédents vous en offrira plus que le Ford Ecosport 2018.

Premier Essai : Kia Sorento 2019

Kia a longtemps été une marque dont le pitch de vente tournait autour de la valeur, le deal pour le consommateur qui avait – et a encore – beaucoup de choix dans les segments dans lesquels le constructeur coréen est actif. Aujourd’hui, Kia se vente de vouloir plutôt tourner son attention vers son produit en tant que tel, et le fameux lifestyle auquel il pourrait se coller.

La semaine dernière, nous avons été invités à faire l’essai du Sorento 2019, une édition qui a été légèrement rafraîchie, qui a gagné certains attributs, et en a perdu d’autres.

Le modèle essayé est le Sorento SXL V6 2019. Cette déclinaison SXL est la « toute garnie » du lot, et son prix de détail s’impose à : 48 865$

Or, rappelons que la version LX, qui est la seule disponible avec un rouage à traction, peut être achetée pour 27 995$. Pour une traction intégrale, il faut dépenser un minimum de 30 295$ en optant pour la variante LX munie du moteur quatre cylindres 2,4 litres qui développe 185 chevaux.

En voulant simplifier les choix et déclinaisons, Kia a mis le quatre cylindres turbocompressé au rancart. Donc si le 2,4 litres n’est pas suffisant pour vous, il faudra opter pour le V6 3,3 litres GDI qui développe 290 chevaux.

Les changements extérieurs apportés à la cuvée 2019 du Sorento sont très subtils; il faut quasiment les connaitre à priori pour les remarquer. De nouveaux phares et de nouveaux feux arrière ont néanmoins été ajoutés. Quelques appliques de chrome additionnelles sur le bouclier et une calandre légèrement modifiée comptent également parmi les changements.

Impressions de conduite

Si le V6 offre des performances suffisantes, il n’épatera pas la galerie. Par contre, lorsqu’on utilise le Sorento pour tracter, ce choix de motorisation prend tout son sens. La boite de vitesses à huit rapports fait un travail correct en fournissant une réponse raisonnable, et en contribuant au rendement. Mais c’est en alternant entre les modes de conduite que nous avons trouvé chaussure à notre pied.

En mode Eco, sans surprise, le Sorento est lent et complètement dépourvu de dynamisme. Par contre, en mode Sport, les révolutions sont ajustées et les changements de rapport plus affutés – ce qui a donné un peu plus de mordant à notre essai. Il y a aussi le mode Smart, qui s’adapte à la conduite en alternant automatiquement entre ces modes.

Sur le plan de la tenue de route, notre Sorento SXL s’est avéré très stable et bien campé dans les virages. Le confort de roulement obtient également la cote, même sur les pires routes du parcours, la suspension du Sorento effectuait un travail hors pair. De plus, la direction a été revue et la sensation floue qui était présente sur le modèle 2018 n’y est plus.

À l’intérieur, le Sorento hérite d’un nouveau volant avec des commandes changées, d’un écran tactile plus facile à utiliser et d’un nouveau chargeur à induction pour téléphone intelligent. Pour 2019, Kia a ajouté l’assistance de maintien de voie qui corrige la trajectoire et l’alerte de perte d’attention du conducteur. Le premier système remplit ses tâches après l’avoir essayé à maintes reprises sur le trajet. Mais étant donné que nous sommes toujours attentifs au volant lors de nos essais, nous n’avons pas pu tester le second…

Le Sorento 2019 peut également être livré avec le système UVO Intelligence.  Cette application qui permet au conducteur de démarrer son Sorento à distance, d’envoyer un SOS en cas d’accident en plus de pouvoir faire le diagnostic d’un code moteur à distance.

Au final, si l’abandon du quatre cylindres turbocompressé est malheureux- celui-ci semblait performer aussi bien que le V6 dans la plupart des situations, en plus d’offrir une conduite plus excitante avec des accélérations moins monotones -, le Sorento conserve toujours la majorité des ingrédients qui composent sa recette gagnante dans son segment, en offrant la variante à sept passagers à un prix compétitif.

Voici le BMW X5 2019 !

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Dans le cadre de sa refonte de 4e génération, le BMW X5 a reçu une carrosserie complètement redessinée, rendant ce modèle 2019 plus gros et arborant une allure plus audacieuse que son prédécesseur. Deux variantes sont au menu, soit la variante xDrive 40i et X5 xDrive 50i. Parmi les nouveautés, on compte deux nouvelles motorisations offertes, soit le V8 biturbo de 4,4 litres développant 462 chevaux qui sera installé dans la déclinaison 50i et le six cylindres turbo de 3,0 litres qui occupera la variante xDrive 40i. Ce dernier moulin développe 340 chevaux.

BMW X5 2019

Une seule boite est offerte pour gérer la puissance, peu importe le choix moteur, et il s’agit de la boite automatique Steptronic à huit rapports. Deux autres motorisations diesel seront offertes à la clientèle européenne.

On a également fait des changements côté châssis et suspension avec le système Dynamic Damper Control, qui module l’expérience de conduite selon les préférences du conducteur. Ce système est dorénavant offert de série, peu importe la déclinaison.

Toujours sous ce chapitre, un ensemble hors route est également offert sur le X5 2019. En fait, c’est la toute première fois que BMW offre cet ensemble en particulier sur un modèle de la gamme X. Celui-ci ajoute au X5 des plaques protectrices sous la carrosserie, une suspension à air et un affichage distinct dans le tableau de bord.

Les conducteurs qui choisissent d’équiper leur X5 de cet ensemble hors route pourront choisir entre quatre modes de conduite supplémentaires : sable, roche, gravier et neige. Ces modes modifieront certains aspects comme la traction intégrale, le contrôle de stabilité et l’accélérateur.

Le BMW X5 2019 sera « sur les tablettes » à l’automne.

F-150 Raptor 2019 : plusieurs améliorations, dont une suspension intelligente

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C’est le moins qu’on puisse dire, le F-150 Raptor est une puissante machine réservée aux amateurs de conduite hors route. En contrepartie, les ingénieurs chez Ford se sont toujours efforcés à amadouer cette bête pour qu’elle puisse également effectuer les tâches quotidiennes sur la route, parmi les autres véhicules, de manière docile.

Le F-150 Raptor est de retour en 2019 avec des technologies améliorées comme les amortisseurs FOX 3.0 Internal Bypass munis de la technologie Live Valve qui permet au camion de s’adapter de manière dynamique à la surface sur laquelle il se trouve, peu importe la nature de celle-ci. La réactivité de ces amortisseurs permet aux conducteurs de F-150 d’attaquer n’importe quel sentier, sans avoir à se soucier d’atteindre le point le plus bas de la suspension et de causer des dommages.

De plus, le nouveau système de contrôle de sentier Trail Control, qui agit comme une régulatrice de vitesse entre 2 km/h et 32 km/h, modulant de manière automatique la puissance et le freinage de chaque roue.

Le confort a été amélioré grâce aux nouveaux sièges sport Recaro qui, selon les dires du constructeur, offrent un maintien ferme avec de généreux supports latéraux dans le dossier et le coussin du siège.

Finalement, de nouvelles couleurs de carrosserie, comme le bleu Ford Performance, le bleu vélocité et le noir agate font également partie de la liste des améliorations.

Le F-150 Raptor 2019 sera dans les concessions de l’ovale bleu à la fin de l’année.

https://youtu.be/jhJaHuHLqNw

WardsAuto dévoile sa liste des 10 meilleurs intérieurs pour 2018

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L’annonce des 10 meilleurs habitacles selon WardsAuto est devenue incontournable pour les automobilistes qui désirent rouler à bord des véhicules les mieux ficelés de l’industrie. WardsAuto a tout d’abord sélectionné 40 intérieurs entièrement nouveaux ou fortement révisés pour 2018.

Porsche Panamera Turbo S E Hybrid

Comme le souligne la publication, l’année 2018 est plus que jamais influencée par les couleurs contrastantes, le rouge en particulier qui se retrouve à bord de 6 véhicules inscrits à ce palmarès annuel.

Le directeur de contenu de WardsAuto, Drew Winter, a d’ailleurs indiqué : « Merci à tous les designers d’intérieur d’avoir convaincu leurs patrons de prendre une chance en choisissant des couleurs moins prévisibles […] Nous savons que la majorité des consommateurs finissent pas acheter des véhicules avec des intérieurs noirs, gris ou beige, mais il y a aussi ceux qui veulent plus d’effervescence ».

Voici la liste des gagnants de 2018

  • Chevrolet Equinox
  • Hyundai Kona
  • Infiniti QX50
  • Kia Stinger
  • Lexus LS 500
  • Lincoln Navigator
  • Porsche Panamera
  • Ram 1500
  • Range Rover Velar
  • Toyota Camry

Au sein de cette liste, on retrouve des véhicules abordables comme le Chevrolet Equinox (notez que les juges ont beaucoup apprécié la livrée Premier au sommet de la gamme), le Hyundai Kona avec son habitacle unique au modèle de couleur « jaune acide » ou même la Toyota Camry qui peut notamment être commandée avec un intérieur rouge et noir dans le modèle XSE.

La Kia Stinger a fait couler beaucoup d’encre au fil des derniers mois, et il semble que l’habitacle de cette dernière ait plu aux gens de WardsAuto.

La présence de la nouvelle camionnette Ram 1500 ne surprend pas, la taille de l’écran tactile central étant déjà un événement en soi, tandis que la qualité des versions Limited n’étant plus à refaire. Les VUS Infiniti QX50, Range Rover Velar et Lincoln Navigator ont également impressionné les juges à cause de la qualité générale de leurs habitacles, mais aussi à cause du choix de couleurs originales disponibles à bord.

Quant aux grandes dames de ce palmarès, je parle évidemment de la Lexus LS 500 et l‘incroyable Porsche Panamera Turbo S E-Hybrid, le niveau de raffinement est à son comble.