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Premier essai : Mercedes Classe G 2019

2019 Mercedes-Benz G-Class | Photo: Mercedes-Benz

Entre tradition et modernisme

Où est passée l’authenticité? Où sont passés ces véhicules de caractère? Ceux-là justement qui, hier encore, vous donnaient envie de faire des détours, de partir plusieurs heures à l’avance, juste pour le plaisir de se retrouver à leur volant, d’apprécier leurs caractéristiques? Aujourd’hui progresse l’idée qu’un véhicule s’apprécie à travers son design, son confort, sa connectivité, sa fonctionnalité, sa sécurité et le respect qu’elle voue à l’environnement. Personne n’est contre la vertu. Tous les véhicules s’efforcent – certains mieux que d’autres – de remplir cette nouvelle définition, de satisfaire à ces nouvelles attentes, mais par chance il existe encore des véhicules « à vivre ». Et la Classe G de Mercedes-Benz est l’un de ceux-là.

Au même titre que le Hummer (H1), le Jeep (Wrangler) voire même la Lamborghini (LM002), le Geländewagen a initialement fait carrière dans les forces armées ( aux services du Shah d’Iran) avant d’entreprendre une carrière civile. Celle-ci débute en 1979 et ne s’est jamais véritablement arrêtée depuis jusqu’à ce – premier – renouvellement qui passera sans doute inaperçu aux yeux de plusieurs consommateurs. Bien que le « nouveau » n’ait conservé que cinq éléments de « l’ancien » – le bouton poussoir des portières, le couvercle de la roue de secours, les gicleurs de lave-phare et le crochet d’attelage, le Geländewagen ressemble toujours à une « brique grimpée sur 4 roues » pour les uns ou « l’incarnation de la force » pour les autres. Les goûts, comme les couleurs, on ne discute pas, mais les faits oui. À ce sujet, par rapport à la mouture précédente, cette Mercedes occupe plus d’espace dans la rue ou le carré de sable, c’est selon et laisse, comme autrefois, sifflé le vent sur ses tôles. Sa longueur et sa largeur accrues favorisent naturellement le dégagement à bord – – où l’on se sentait autrefois confinés -, surtout aux places arrière. À l’avant, l’espace pour les pieds apparaît aussi comptés.

Tout en demeurant fidèle à sa forme originelle, le tableau de bord accueille en son sein une instrumentation digitale de 12,3 pouces des plus modernes et faciles à consulter. En outre tous les éléments de sécurité développés par Mercedes répondent présents. Des capteurs d’angles morts en passant par le détecteur de changements de voies en passant par le régulateur de vitesse intelligent. Tout y est, y compris l’application Apple Carplay.

2019 Mercedes-Benz G-Class | Photo: Mercedes-Benz

Derrière la façade

En dépit de son profil taillé à la tronçonneuse, cette Classe G n’a rien de fruste même si elle repose un châssis à échelle. Au contraire, tout a été revu. À commencer par les éléments suspenseurs qui ne dodelinent plus comme si l’on se trouvait grimpé sur le dos d’un dromadaire. À l’avant, on retrouve une suspension indépendante à double triangulation, tandis que le train arrière demeure fidèle à un pont rigide assorti de bras de guidage longitudinaux et d’une barre Panhard.

Plus légère de quelque 200 kg, mieux suspendue, la Classe G compte deux déclinaisons à son catalogue. La placide G550 (134 000 $ et la tonitruante G63 AMG (167 000 $). Si votre conception d’un véhicule utilitaire se limite à escalader une chaîne de trottoir ou de mettre inopinément une roue sur la pelouse de votre résidence, mieux vaut retenir les services de la G63 AMG. Puissante à souhait (577 chevaux et 627 livres-pied de couple), plutôt dynamique à conduire, dotée d’échappements latéraux comme les hot-rods d’autrefois, celle-ci rend la dépense additionnelle de 33 000 $ parfaitement justifiée. Cela dit, l’expérience au volant n’est pas la même que celle ressentie aux commandes d’une Porsche Cayenne Turbo moins puissante sans doute (541 chevaux), mais légèrement plus rapide, plus agile aussi et en principe moins chère. Moins exclusive aussi, il est vrai. Car même si les aides à la conduite embarquées lui donnent plus d’assurance au volant, la G63 AMG exige une bonne paire de mains et une bonne compréhension des transferts de masse pour la guider dans de tortueux méandres. Faute de quoi, mieux vaut alors se rabattre sur la G550. Celle-ci mettra sans doute 1,1 seconde de plus pour atteindre les 100 km/h suite à un départ arrêté, mais s’arrêtera moins fréquemment pour ravitailler pour peu que cela vous préoccupe. Elle bénéficie, comme la G63 AMG, d’une direction à crémaillère (autrefois elle était à billes) offrant un bon ressenti et une tenue de roue correcte, sans plus, donc inutile de payer les quelque 3 000 $ exigés par Mercedes pour accroître la vitesse maximale ordinairement limitée électroniquement.

Il faut tourner le dos aux voies publiques et parfois faussement carrossables pour mesurer l’ampleur de ce mythe grimpé sur quatre roues. Hélas, à peine 1 % de la clientèle est témoin de sa capacité de franchir un gué de 500 millimètres, de grimper sur des roches ou de flotter sur les dunes. À l’aide d’un rouage à quatre roues motrices assorties de trois différentiels que « très peu de gens actionnent » soupire l’un des ingénieurs responsables de son fonctionnement, la Classe G ne craint aucun obstacle pour peu que ses généreuses dimensions extérieures ne posent pas problème.  Pas plus que d’escalader ou de dévaler répétition le Schöckl, l’un des sommets les plus fameux des Alpes autrichiennes, le Nürburgring du tout-terrain. Voilà qui explique l’écusson Schöckl proved » apposé sur la carrosserie de chacune des Classe G.

Essai routier Jeep Wrangler 2019

Il n’existe pas un modèle aussi reconnaissable sur la route que le Jeep Wrangler.

Pas dans cette gamme de prix du moins.

Le style robuste du Wrangler trahit ses aptitudes hors route, et ensemble ils en font l’un des modèles cultes de l’industrie automobile. Pour plusieurs consommateurs, c’est un Wrangler ou rien.

Cela peut occasionner des problèmes pour son constructeur. Jeep n’a pas besoin de vendre le Wrangler à ses adeptes loyaux, mais pour assurer la croissance de la gamme il faut aussi initier de nouveaux acheteurs qui n’auraient pas songé au modèle au préalable.

Des acheteurs qui recherchent le confort et l’espace de chargement ne seraient pas portés à jeter un coup d’œil au Wrangler. Ceux et celles qui n’ont aucun défi hors route à traverser à l’exception des nids-de-poule sur leur rue de banlieue n’ont pas de raison d’acheter un VUS capable de déconnecter ses barres antiroulis. Bref, pour la majorité des besoins, le Wrangler était jusqu’à sa refonte l’an dernier trop intense.

Or, la nouvelle génération s’est calmée quelque peu. On ne parle plus d’un VUS efficace uniquement loin des sentiers battus. Avec un habitacle redessiné et un comportement routier plus équilibré, le Wrangler est maintenant beaucoup plus agréable à conduire sur l’autoroute, sur un boulevard de quartier et en plein centre-ville de Montréal.

Toujours capable de surmonter à peu près n’importe quel obstacle, le Wrangler demeure un véhicule hors route redoutable. La différence, c’est qu’il n’oblige plus son conducteur à composer avec son côté robuste en tout temps. Nous retrouvons des technologies modernes dans la liste d’équipement, un habitacle qui est un peu moins rudimentaire et une conduite plus souple.

Ce n’est pas assez pour dissuader les puristes, mais c’est assez pour convaincre certains consommateurs d’acheter un Wrangler comme VUS de tous les jours au lieu d’opter pour un Cherokee Trackhawk ou encore un Volkswagen Tiguan. La nouvelle personnalité du Wrangler 2019 rendra aussi la vie très difficile au Toyota 4Runner, son rival direct.

Jeep Wrangler
2018 Jeep Wrangler Unlimited Sport | Photo: Olivier Delorme

Voici cinq choses que nous avons notées suite à notre essai routier du nouveau Jeep Wrangler 2019.

1) Il est beaucoup plus confortable, mais ne perd pas son côté musclé et sa personnalité un peu brusque. On ressent moins les bosses et les imperfections de la route et le cap est plus facilement maintenu sur l’autoroute.

2) Malgré son raffinement amélioré, on n’a pas l’impression que le Wrangler a perdu ce petit quelque chose qui le rend si unique. Sa position de conduite donne toujours au conducteur cette impression de dominer la route et bien que l’habitacle soit plus cossu, on remarque les attaches toujours visibles au niveau des portières et quelques autres éléments qui rappellent que nous sommes bel et bien dans un bon vieux Wrangler.

3) Le moteur Pentastar est vif et rapide à réagir. Développant 285 chevaux et 260 lb-pi de couple, il réagit dès que l’on appuie sur la pédale droite avec une force qui surprend. Le Wrangler ne donne jamais l’impression d’être lent et en surprendra plus d’un au moment d’accélérer ou de dépasser.

Jeep Wrangler | Photo: Matt St-Pierre

4) Nous avons essayé autant le Rubicon que le Unlimited Sahara et dans les deux cas, on se rend compte à quel point ces deux VUS peuvent passer partout. Le Rubicon est encore plus passe-partout avec sa boîte de transfert Rock-Trac, sa suspension plus robuste et ses essieux avant et arrière larges Tru-Lok, mais il est uniquement nécessaire si on compte affronter des sentiers hors route très exigeants sur une base régulière. Pour se rendre au chalet ou encore pour traverser une tempête hivernale en toute confiance, toutes les versions du Wrangler feront l’affaire.

5) Le nouveau Wrangler 2019 n’est pas donné. Offert à partir d’environ $33,000 pour un modèle à deux portes, un modèle Unlimited à quatre portes coûte au minimum 41 495 $. Un modèle Rubicon exige plus de 45 000 $. En d’autres mots, le Wrangler n’est pas donné et malgré toutes ses qualités, son prix pourrait en dissuader plus d’un.

Est-ce qu’il vaut la peine, par contre? La réponse est oui si vous êtes en mesure d’apprécier son allure carrée et ses capacités hors route phénoménale. Il est maintenant plus agréable à conduire aussi ce qui est un bonus. Il faut cependant vouloir un véhicule qui se démarque dans la circulation et qui peut aller à peu près n’importe où pour vraiment l’apprécier et payer la prime qu’il exige comparativement à un VUS plus normal.

Essai Routier Ram 1500 2019

Jusqu’à tout récemment, j’aurais choisi le GMC Sierra si je me voyais obliger d’acheter une camionnette pleine grandeur.

Ram 1500 2019
Ram 1500 2019 | Photo: Matt St-Pierre

Certes, mes raisons peuvent différer de celles des acheteurs de camionnette traditionnels. Je n’ai pas vraiment besoin de remorquer et je ne travaille pas sur un chantier de construction. Mes déplacements s’effectuent majoritairement sur des boulevards, des avenues et des autoroutes, pas des routes de campagne. En hiver, la rue devant mon appartement est déneigée dès 5 heures du matin.

Je ne vais pas en camping, je ne possède pas de bateau et, même si j’aime bien les chevaux, je n’aurai jamais besoin d’en emmener avec moi quelque part. Ce qui est intéressant du Ram 1500 redessiné est qu’il peut faire tout cela, mais ce n’est pas nécessaire de s’en servir régulièrement pour de gros travaux pour l’apprécier.

Ce n’est pas un secret, ce ne sont pas tous les propriétaires de camions pleine grandeur qui utilisent leur camion pour remorquer ou déplacer. Le Ram pourra très bien le faire, mais il peut aussi servir de véhicule quotidien et offrir une conduite confortable et équilibrée tout en incluant l’ensemble des nouvelles technologies de connectivité et de sécurité qu’on recherche de notre véhicule de tous les jours.

Si j’aimais beaucoup le GMC Sierra, c’était tout d’abord pour son style, mais aussi sa conduite confortable et sa tenue de route plus naturelle. Après avoir fait connaissance avec le nouveau Ram 1500 Sport, j’ai conclu qu’il s’agit maintenant de mon premier choix.

Voici quelques éléments que j’ai aimé du nouveau Ram 1500 Sport

1. Ma foi qu’il est beau en version Sport. Ses roues optionnelles de 22 pouces (seulement 995 $) sont parfaites et le capot bombé que vous voyez du siège du conducteur vous fera sourire. C’est un mélange de classe et de robustesse qui se fait beaucoup remarquer.

Il est rare que des camions ne s’appelant pas Raptor suscitent la moindre réaction de la part d’autres usagers de la route, mais le Ram 1500 Sport réussit sans problèmes à faire tourner les têtes.

Ils réparaient le toit d’un voisin pendant ma semaine avec le camion et le rassemblement d’ouvriers autour du camion tous les matins pour prendre des photos et souligner les détails de conception me fait penser que le Ram 1500 Sport a causé de sérieux délais dans les travaux.

2. En dépit d’être un modèle « Sport » et malgré les roues de 22 pouces, le Ram 1500 Sport est très, très confortable. Vous pouvez à peine entendre ce qui se passe à l’extérieur grâce à de nombreuses technologies d’isolation, de scellement robotique et de suppression active du bruit. Ram voulait rendre le nouveau 1500 plus confortable et raffinée, et ils ont certainement réussi.

3. Le HEMI V8 de 5,7 litres est toujours aussi fluide. Avec 395 chevaux et 410 lb-pi de couple, il n’est pas aussi rapide que l’EcoBoost de 3,5 litres de la Ford F-150, mais il est parfaitement équilibré et raffiné. Notez que vous pouvez ajouter la nouvelle technologie eTorque de Ram, qui confère au V8 un couple supplémentaire de 130 lb-pi grâce à une électrification douce à partir de 0,43 kWh. Cela améliorera la puissance tout en réduisant les économies de carburant. La charge utile est fixée à 2 300 livres et le remorquage à 12 750 livres.

4. L’intérieur est le meilleur du segment des camionnettes pleines grandeurs le niveau de luxe présent dans l’habitacle du Ram 1500 Sport est réellement impressionnant. Le Sport que je conduisais n’avait pas l’écran d’infodivertissement de 12 pouces style Tesla fourni avec le système UConnect 12.0, mais il n’est pas nécessaire pour que l’habitacle du Ram 1500 affiche une allure haut de gamme.

Quelques éléments que j’ai moins aimé

1. Le Ram 1500 Sport n’est pas le seul camion à le faire, mais de nombreuses options feront considérablement augmenter le prix du véhicule. Malgré les nombreuses offres du constructeur, le Ram 1500 Sport exige un bon déboursé.

2. Le démarreur à distance, les sièges en cuir (au moins ils sont ventilés), les places de stationnement avant et arrière, la transmission 4 × 4, la cabine multiplace et la longueur du coffre de 6’4 ”sont optionnels. Vous en serez très rapidement à plus de 60 000 $ lorsque vous ajouterez ces éléments indispensables à la plupart des propriétaires de pick-up.

3.  Si vous n’ajoutez pas l’eTorque (autre option), le V8 Hemi manque de couple face à ses rivaux comme le Ford F-150 à moteur de 3,5 litres EcoBoost ou le GMC Sierra/Chevrolet Silverado à moteur V8 de 6,2 litres.

Il n’existe pas vraiment de mauvaise option au sein des trois gros noms dans le segment des camionnettes intermédiaires. Ils sont tous relativement les mêmes en ce qui concerne les performances, les capacités et le comportement de conduite.

Le Ram 1500 Sport 2019 se démarque au niveau du design et du confort. Si vous voulez vous faire remarquer, conduire quelque chose de relativement unique (la version Sport est réservée au Canada) et profiter d’un intérieur haut de gamme et silencieux, il pourrait bien être le bon camion pour vous si vous avez le budget nécessaire.

Honda ressuscite le nom Passport pour gonfler sa gamme de VUS

 

2019 Honda Passport | Photo: Honda

La marque Honda l’avait déjà annoncé cette addition d’un autre VUS, destiné à une position médiane entre le CR-V et le Pilot. Le nouveau Honda Passport 2019 s’inspire un peu des autres VUS à cinq passagers déjà présents sur le marché comme le Nissan Murano ou le Ford Edge, mais avec une orientation plus claire vers l’aventure.

Les stratèges de la marque nipponne mettent beaucoup d’emphase sur l’aspect plus « robuste » du nouveau modèle, notamment à cause d’une garde au sol un pouce plus élevée que celle du Pilot, mais aussi à cause de ce système vectoriel i-VTM4 et du système de gestion de motricité qui permet de sélectionner le type de conduite voulu.

Venant d’office avec des jantes de 20 pouces, le nouveau Passport ne brise pas les conventions en ce qui a trait au design. La silhouette est, nous dit-on, similaire à celle du Pilot, quoique l’inclinaison prononcée de la lunette arrière combinée à cette bande de plastique qui traverse le pilier D réussissent tout de même à donner cette allure singulière au Passport. Le bouclier est également plus agressif avec une grille de calandre proéminente et des blocs optiques caractérisés par cette signature aux diodes électroluminescentes, tandis que les arches de roues sont ceinturées par ces contours d’ailes en plastique noir.

À l’intérieur, le Passport se fait plutôt sobre avec une planche de bord qui ressemble à celles installées à bord du CR-V et du Pilot. Les habitués de la marque ne seront donc pas dépaysés. Et puisque la mission de ce nouveau modèle n’est pas de contenir un maximum de passagers à bord, le nombre de place est limité à cinq. Honda a toutefois mentionné que le volume intérieur, ainsi que celui du coffre étaient les meilleurs de la catégorie. Justement, à l’arrière, le Passport vient avec un vaste rangement sous le plancher, fort pratique pour dissimuler les objets de valeur ou simplement pour ranger d’autres trucs.

Sous le capot, le nouveau venu reprend le V6 de 3,5-litres bien connu de tous, celui-ci développant la puissance de 280 chevaux. Le 6-cylindres fait équipe avec la boîte de vitesses automatique à neuf rapports et durant la présentation, on nous a assuré que des ajustements avaient été apportés à cette unité extirpée du catalogue de la firme ZF.

Il est trop tôt pour parler de prix canadiens, mais la position du véhicule dans la gamme donne de bons indices sur les montants à prévoir. Heureusement, nous devrions en savoir plus très bientôt puisque l’arrivée du nouveau Passport est prévue pour le début de 2019.

2019 Honda Passport | Photo: Honda
2019 Honda Passport | Photo: Vincent Aube
2019 Honda Passport | Photo: Vincent Aube
2019 Honda Passport | Photo: Vincent Aube
2019 Honda Passport | Photo: Vincent Aube
2019 Honda Passport | Photo: Vincent Aube
2019 Honda Passport | Photo: Vincent Aube
2019 Honda Passport | Photo: Vincent Aube
2019 Honda Passport | Photo: Vincent Aube
2019 Honda Passport | Photo: Vincent Aube
2019 Honda Passport | Photo: Vincent Aube
2019 Honda Passport | Photo: Vincent Aube
2019 Honda Passport | Photo: Vincent Aube
2019 Honda Passport | Photo: Vincent Aube
2019 Honda Passport | Photo: Vincent Aube
2019 Honda Passport | Photo: Vincent Aube
2019 Honda Passport | Photo: Honda
2019 Honda Passport | Photo: Honda
2019 Honda Passport | Photo: Honda
2019 Honda Passport | Photo: Honda
2019 Honda Passport | Photo: Honda
2019 Honda Passport | Photo: Honda
2019 Honda Passport | Photo: Honda
2019 Honda Passport | Photo: Honda
2019 Honda Passport | Photo: Honda
2019 Honda Passport | Photo: Honda
2019 Honda Passport | Photo: Honda
2019 Honda Passport | Photo: Honda
2019 Honda Passport | Photo: Honda
2019 Honda Passport | Photo: Honda
2019 Honda Passport | Photo: Honda
2019 Honda Passport | Photo: Honda
2019 Honda Passport | Photo: Honda
2019 Honda Passport | Photo: Honda
2019 Honda Passport | Photo: Honda

Jeep Wrangler en tête du classement des 10 véhicules avec la plus faible dépréciation

 

Jeep Wrangler JK Rubicon Recon 2018
Jeep Wrangler JK Rubicon Recon 2018 | Photo: FCA

Selon une récente étude réalisée par iSeeCars.com, un Jeep Wrangler ne perdra que 27,3% de sa valeur en cinq ans. Le Wrangler est suivi de près par le Toyota Tacoma et, étonnamment, par le Toyota Tundra, tandis qu’un large éventail de camionnettes se retrouvent également dans le top 10 des véhicules avec la plus faible dépréciation.

Sur plus de 4,3 millions de ventes de véhicules neufs et d’occasion, iSeeCars a sélectionné les modèles qui se sont le moins amortis et qui s’amortissent le plus sur une période de cinq ans.

Sur les 10 véhicules avec a dépréciation la plus faible, seule la Subaru Impreza en neuvième position n’est pas un VUS ni un camion. En revanche, les véhicules de luxe et les véhicules électriques comptent pour un grand pourcentage des véhicules qui perdent le plus de leur valeur après cinq ans.

La dépréciation moyenne globale des véhicules sur ces cinq années était de 50,2%.

 

Top 10 des véhicules avec la plus faible dépréciation

Jeep Wrangler Unlimited

Jeep Wrangler

Toyota Tacoma

Toyota Tundra

Nissan Frontier

Toyota 4Runner

Chevrolet Silverado

GMC Sierra

Subaru Impreza

Ram 1500

 

Top 10 des véhicules avec la plus grande dépréciation

Nissan LEAF

Chevrolet Volt

BMW Série 7

Mercedes-Benz Classe S

Ford Fusion Energi

BMW Série 6

BMW Série 5

Mercedes-Benz Classe E

Jaguar XJL

Chevrolet Imp

Toyota RAV4 2019: infos et spécifications

 

Toyota RAV4 2019 – Photo: Toyota

Dévoilé au Salon International de l’auto 2018 de New York, le Toyota RAV4 2019 marque la cinquième génération du populaire VUS japonais. Introduit au Canada en 1997, le RAV4 n’a cessé d’être parmi les véhicules les plus vendus au pays non seulement dans sa catégorie, mais du domaine automobile en entier.

Un nouveau RAV4 c’est énorme. C’est la vache à lait du fabricant Toyota et l’échec n’est pas une option. Cela étant dit, personne ne peut accuser Toyota de ne prendre aucun risque avec sa toute nouvelle version du RAV4 2019. Le design a considérablement changé démontrant maintenant plus de robustesse et d’agressivité en plus d’offrir un ensemble hors route s’il vous brûle de rouler hors des sentiers battus avec votre nouveau VUS compact de Toyota.

Les autres changements apportés sur le Toyota RAV4 2019 suivent la recette utilisée pour concocter la nouvelle Camry. Un moteur plus puissant, mais offrant également un meilleur rendement, est utilisé pour alimenter un véhicule construit sur la plateforme TNGA de Toyota. Il sera plus spacieux tout en étant plus amusant à conduire. Il faut bien entendu que Toyota ait raison; ce qui est probable.

Un nouveau moteur et plus d’espace intérieur pour le Toyota RAV4 2019

Le Toyota RAV4 2019 est plus spacieux grâce à un empattement plus long (+ 30 mm) et une plus carrosserie plus large (+ 10 mm). Il est moins long cependant ce qui lui donne une allure générale plus musclée. Les impressions que nous avons envers le design d’un véhicule sont très subjectives, mais personnellement, je pense que le nouveau RAV4 paraît bien.

Le RAV4 dans sa version précédente était l’un des plus spacieux du segment des VUS compacts, mais n’était pas aussi polyvalent et accueillant que le Honda CR-V ou le Nissan Rogue. Le nouveau RAV4 réduira possiblement l’écart à ce niveau bien que nous ne possédions pas encore les spécifications finales.

Un moteur quatre cylindres Dynamic Force de 2,5 litres alimentera encore le RAV4, mais le nombre de chevaux augmente de façon exponentielle. Le moteur amélioré développera 203 chevaux et un couple de 184 lb-pi ce qui en fait le plus puissant moteur d’entrée de gamme de la catégorie.

Si ce s’est passé avec la Camry s’applique au RAV4, sa consommation de carburant se verra améliorée. C’est une bonne nouvelle, car le RAV4 actuel a du chemin à rattraper avant de compétitionner au niveau d’économie d’essence avec ses principaux concurrents. Une boîte automatique à 8 vitesses est partiellement à blâmer pour offrir au RAV4 un meilleur rendement.

Le RAV4 hybride revient lui aussi pour l’année-modèle 2019. Il a été totalement amélioré et sera plus puissant, offrira un meilleur rendement en plus de posséder une suspension plus sportive et une personnalité plus dynamique.

Tous les modèles 2019 du Toyota RAV4 seront équipés du Toyota Safety Sense P, de quelques technologies d’assistance au conducteur incluant le freinage d’urgence avec détection de piétons, le régulateur de vitesse adaptatif et l’alerte et prévention de sortie de voie. Une version hors route sera offerte avec un système à traction intégrale plus robuste. La version hybride proposera également son propre système de traction intégrale capable diriger 30% de l’énergie du moteur vers les roues arrières.

Le Toyota RAV4 2019 sera offert aux consommateurs avant la fin de l’année.