Le créneau des utilitaires sport sous-compact est en pleine progression; les experts estiment qu’il grandira de plus de 120% au cours de la prochaine année. Toyota, absent de ce segment, fera une entrée remarquée dans le cadre du Salon de l’auto de Los Angeles en présentant la version définitive de son petit utilitaire, le C-HR.
Le véhicule, que l’on a vu notamment sous forme ce concept l’année dernière au Salon de l’auto de Québec, fait déjà l’objet d’une présentation sur les Champs Élysées à Paris, mais le salon de la Cité des Anges constituera son premier tour de roue en Amérique du Nord.
Le Toyota C-HR partage quelques traits avec la Toyota Prius, notamment une silhouette moderne, et des arêtes pointues à l’avant et à l’arrière. Mais avec la reine des hybrides, il partage aussi la plateforme, appelée Toyota New Global Architecture, une plateforme modulaire qui servira de base à la majorité des nouveaux véhicules du constructeur nippon d’ici 2020.
Selon Toyota, l’usage de la TNGA permet de placer le moteur en position plus basse, abaissant du même coup le centre de gravité et améliorant la tenue de route. Évidemment, en raison de sa ligne profilée et de sa dimension, le C-HR devrait proposer une conduite plus sportive, mais offrir moins d’espace de chargement.
C’est sous le capot que le mystère persiste alors que Toyota n’a pas encore dévoilé la mécanique retenue chez nous. On sait que l’Europe disposera d’une version à moteur 1,2 litre, et d’une autre version hybride avec moteur 1,8 litre. On croit que cette dernière, et probablement une motorisation 2,0 litres, seront au catalogue canadien, mais il faudra attendre le dévoilement pour le confirmer. À suivre le 17 novembre.
















