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Acheter ou louer – Comment décider

Au moment d’acheter une nouvelle voiture, plusieurs options s’offrent aux consommateurs. L’on peut payer sa voiture d’un seul coup, la financer sur un nombre préétabli de mois, ou la louer.

acheter ou louer une voiture

Dans l’un ou l’autre des cas, il y a des avantages et des désavantages, mais ce qui est certain c’est qu’il y a une option idéale pour tous. Pour faciliter la prise de décision en ce qui concerne la façon que l’on achète sa voiture, il faut simplement connaitre les plus et les moins de chaque alternative.

« La décision d’acheter ou de louer dépend énormément du style de vie du client, comment l’on compte se servir de la voiture, et notre réalité financière », explique Martine Pelletier, directrice financière chez Encore Honda. « Cela étant dit, il ne faut pas seulement regarder le montant du paiement mensuel, d’autres éléments entrent également en jeu ».

Pour vous aider à mieux choisir, voici quelques avantages et désavantages de chaque option.

Acheter

L’avantage principal de l’achat est que la voiture vous appartient. Si vous financez, elle sera à vous à la fin du terme de financement choisi, mais elle sera néanmoins éventuellement à vous.

Donc, vous payer mensuellement pour un objet qui pourra être vendu un jour, et que vous pourrez continuer à utiliser une fois les paiements mensuels terminés. Pour plusieurs, l’idée de payer une voiture pendant cinq ans pour ensuite s’en servir quelques années de plus une fois qu’elle est entièrement payée est intéressante.

Le véhicule peut également servir dans certains cas de collatéral une fois le financement terminé. Bref, l’avantage principal d’acheter sa voiture s’applique si l’on compte conserver sa voiture après que l’on ait fini de la payer.

Cependant, il faut savoir que si nous gardons la voiture longtemps, il faudra assumer les couts de réparation qui éventuellement ne seront plus couverts sous la garantie du constructeur. Donc, si l’on souhaite garder sa voiture longtemps, il faut prévoir d’acheter un modèle fiable dont les couts d’entretiens respectent notre budget.

Location

La location s’adresse à ceux et celles qui veulent un paiement mensuel moins élevé, mais surtout qui ne compte pas conserver la voiture au-delà du terme de location. Évidemment, il est toujours possible d’acheter sa voiture après la location.

Cependant, pour déterminer si cette procédure est avantageuse, il faut calculer les couts d’intérêts attachés à la location, le montant qu’il faudra débourser pour l’achat à la fin de la location, le montant des intérêts attachés au financement de la voiture à la fin du contrat de location (si l’on ne paye pas d’un coup), la dépréciation de la voiture, et ensuite comparer le tout au montant requis pour acheter la voiture au départ avec un financement.

Souvent, si l’on compte louer et ensuite acheter, il sera plus avantageux d’acheter au départ. Donc, la location s’adresse principalement à ceux et celles qui veulent conserver leur voiture un certain temps, et ensuite changer. L’avantage des termes de location est qu’ils sont généralement inférieurs à la durée de la garantie du constructeur, et nous avons donc toujours entre les mains une voiture protégée sous garantie.

Pour les entrepreneurs, il y a souvent des avantages fiscaux attachés à la location. Cela étant dit, il faut savoir que lorsque nous louons, il y a des restrictions au niveau du kilométrage que l’on peut parcourir annuellement avec la voiture. Donc, si l’on parcourt plus de 30 000 kilomètres par année, par exemple, la location peut devenir dispendieuse.

Dans tous les cas, ce sont vos besoins qui dicteront la meilleure option. Assurez-vous de discuter avec votre représentant aux ventes, la directrice financière du concessionnaire et votre conseiller financier afin de déterminer la meilleure alternative.

Ford Escape 2020 : la beauté extérieure

Ford Escape 2020


  • Le Ford Escape 2020 se détaille à partir de 28 549 $ avant les frais de transport et de préparation.

  • Performances et économie du moteur turbo de 2,0 litres, bonne polyvalence, prix concurrentiel.

  • Finition intérieure bâclée, version hybride rechargeable non disponible avec un rouage intégral, moteur de base manque de raffinement.


Dans l’un des segments de marché les plus populaires au Canada, le Ford Escape 2020 doit affronter de nombreux rivaux qui sont, il faut l’avouer, forts compétents. Pour leur tenir tête, il profite cette année d’une refonte quasi-totale.

Pendant de nombreuses années, l’Escape dominait sa concurrence au chapitre des ventes, mais récemment, beaucoup de consommateurs ont préféré choisir le Toyota RAV4 et le Honda CR-V, alors que le Mazda CX-5 et le Nissan Rogue talonnent le Ford de près.

Cette nouvelle génération du Ford Escape 2020 saura-t-elle reprendre sa place au sommet de sa catégorie? Ce sera une tâche difficile, mais ce multisegment dispose de nouveaux atouts pour y arriver, en commençant par le retour d’une version hybride, mais aussi une variante hybride rechargeable.

À la base, l’Escape est équipé d’un trois cylindres turbocompressé de 1,5 litre, produisant 180 chevaux et un couple de 177 livres-pied, jumelé à une boîte automatique à huit rapports. Un moteur tout à fait adéquat côté puissance, malgré son nombre impair de pistons. Par contre, le bruit et les vibrations ressentis au ralenti sont notables. Mince consolation : sa consommation figure parmi les plus basses du segment, du moins, sur papier.

On se tourne donc vers le quatre cylindres turbo de 2,0 litres, fort de 250 chevaux et un couple de 275 livres-pied. Comme dans la précédente génération, ce moteur rend l’Escape drôlement performant, tout en permettant une capacité de remorquage de 1 588 kilogrammes (3 500 livres). Qui plus est, sa cote mixte ville/route s’élève à 9,1 L/100 km, soit moins d’un litre par rapport au trois cylindres turbo, et devance toute sa concurrence munie de moteurs de « performance ». Lors de notre essai, nous avons observé une moyenne de 9,8 L/100 km, et l’on apprécie également de pouvoir faire le plein à l’essence ordinaire, même si l’on sacrifie quelques chevaux – Ford spécifie qu’il faut utiliser du carburant à taux d’octane de 93 pour soutirer les 250 étalons.

La version hybride est tout aussi intéressante pour ses 198 chevaux, et sa cote mixte de 5,9 L/100 lorsqu’elle est équipée du rouage intégral. Quant à l’Escape hybride rechargeable, il ne consomme que 5,8 L/100 km, mais n’est pas livrable avec les quatre roues motrices, contrairement au Mitsubishi Outlander PHEV et le nouveau Toyota RAV4 Prime. Par contre, son autonomie en conduite 100 % électrique est estimée à 60 kilomètres et sa consommation incluant un trajet tout en électrons atteint les 2,3 Le/100 km.

La version Titanium inclut le moteur turbo de 2,0 litres et la transmission intégrale de série, et outre la vivacité de la motorisation, son comportement routier est tout aussi dynamique. À défaut d’une variante ST, cette déclinaison répond aux besoins des acheteurs désirant des performances plus relevées.

Le design extérieur affiche une ressemblance évidente aux autres produits Ford, mais sa forme tout en rondeurs détonne avec les lignes angulaires de la génération précédente. De plus, on peut rehausser le look avec des roues de 17 à 19 pouces, alors que ses deux embouts d’échappement apportent une touche sportive additionnelle.

Dans l’habitacle, on constate une apparence moderne et sophistiquée, avec son écran multimédia tactile perché sur la console centrale ainsi que l’affichage entièrement numérique pour le conducteur, une caractéristique livrable dans les déclinaisons supérieures. Les commandes de climatisation sont bien disposées, l’ensemble de boutons sur le volant est complet, et le système SYNC 3 est convivial avec ses menus clairs et son écran tactile réactif au toucher du doigt.

L’espace est généreux à bord du Ford Escape 2020, à l’avant comme à l’arrière, avec des dimensions au-dessus de la moyenne. Et bien que le volume maximal de chargement soit en baisse par rapport à la génération précédente, grâce à sa banquette coulissante, on peut obtenir un espace cargo de 949 à 1 062 litres. Le RAV4, le Subaru Forester, le Volkswagen Tiguan et le CR-V sont légèrement plus accommodants à cet égard.

Hélas, l’Escape perd des points en ce qui concerne la qualité de la finition intérieure. La partie inférieure de la planche de bord est habillée de plastique reluisant, les panneaux de porte sonnent creux et affichent une surface rugueuse, et la garniture en similibois placée devant le passager avant a probablement été choisie pour apporter une touche de luxe, mais fait l’effet inverse. Sans être offusquant, disons qu’on aurait aimé une présentation plus soignée, ce que l’on a droit dans le CX-5, par exemple.

La version S de base du Ford Escape 2020 ne déborde pas d’équipement, alors au minimum, on pencherait plutôt vers l’Escape SE. Ce dernier propose des sièges chauffants à l’avant, un siège du conducteur à 10 réglages électriques et une clé intelligente. En revanche, les caractéristiques de sécurité avancées figurent de série dans tous les Escape, y compris le freinage autonome d’urgence, la prévention de sortie de voie et la surveillance des angles morts avec alerte de trafic transversal arrière.

Dans les déclinaisons plus chères, on peut également profiter d’un toit ouvrant panoramique, un hayon à commande électrique, un sonar de recul, un volant chauffant, l’aide actif au stationnement, l’affichage tête haute, une zone de recharge par induction pour téléphones cellulaires, une sellerie en cuir ainsi qu’une chaîne audio B&O avec 10 haut-parleurs.

Le tarif de base du Ford Escape 2020 se chiffre à 28 549 $ avant les frais de transport et de préparation. La version SE à rouage intégral coûte 32 049 $, et la variante Titanium essayée dépasse le cap des 40 000 $. Notons qu’une seule déclinaison hybride – Titanium – se détaille à 36 649 $ et le prix de l’hybride rechargeable varie de 37 549 $ 43 649 $, avant d’appliquer les rabais gouvernementaux à l’achat de véhicules verts.

Au final, le Ford Escape épate par sa consommation d’essence intéressante, sa conduite agréable et son design extérieur attirant. Côté polyvalence, le multisegment de Ford fera bien des heureux avec de l’espace pour les enfants et tout leur attirail. Toutefois, la première impression en montant à bord n’est pas très bonne, alors qu’on sent un effort d’économie en choisissant des matériaux de qualité discutable, et une rigueur d’assemblage très ordinaire. Si l’Escape ne retrouve pas sa place au sommet des ventes de VUS compacts, et de VUS toutes catégories confondues, il est possible que cette la finition intérieure en soit la cause.

Les types de traction intégrale expliqués

L’on entend souvent parler de véhicules à traction intégrale, de rouage intégral, ou de véhicules quatre-roues-motrices. D’autres termes comme « à prise constante » et « vecteur de couple » viennent également s’ajouter à la conversation.

traction intégrale expliquée

La réalité par contre, c’est que plusieurs consommateurs cherchent simplement à obtenir une stabilité plus accrue l’hiver, soit l’avantage principal de la traction intégrale. Donc, est-il nécessaire de comprendre les différences entre les différents types de rouages intégraux? Oui assure Josée Fournier, directrice aux ventes de véhicules neufs chez Honda de Boucherville.

« En hiver, certains systèmes seront plus efficaces que d’autres, mais en général, un véhicule à traction intégrale, peu importe le type, assure une grande sécurité en hiver. Cependant, les rouages intégraux affichent des caractéristiques différentes en matière d’économie de carburant et de comportement routier, notamment, en fonction du type de traction intégrale ».

La majorité des systèmes de traction intégrale offerts sur le marché sont des systèmes automatiques semi-permanents. Cela signifie qu’en temps normal, seulement deux roues reçoivent la puissance du moteur (généralement les roues avant). En d’autres mots, l’on a affaire à une voiture à traction avant si la route est belle, une réalité qui améliore la consommation d’essence. En fait, la consommation diminuée d’un système semi-permanent est son avantage principal.

Ces systèmes sont en mesure de transférer le couple du moteur aux autres roues (arrière dans la plupart des cas) lorsque la route est glissante ou qu’il faut franchir un obstacle comme un banc de neige. Le transfert se fait automatiquement sans l’intervention du conducteur et l’on bénéficie donc d’une performance et d’une stabilité accrue.

Certains systèmes sont à prise constante ou permanents. Cela veut dire que le couple est envoyé aux quatre roues en tout temps. L’avantage est que le système n’est pas réactif, et il n’y a donc aucun délai dans la réponse des quatre roues. Sur une route enneigée, l’on peut compter en tout temps sur les quatre roues pour assurer la stabilité du véhicule. Le désavantage d’un système du genre, par contre, est que la consommation d’essence est plus grande puisqu’il y a plus de friction.

Pour les consommateurs qui ont besoin de s’aventurer hors route sur des sentiers très difficiles, un système permanent sera plus performant. Cela étant dit, d’autres caractéristiques, comme le verrouillage manuel du différentiel (qui permet de distribuer également le couple entre les essieux avant et arrière) et les modes Hi et Lo (que l’on retrouve sur des véhicules tout-terrain robustes ainsi que plusieurs camionnettes) et qui permettent de s’extirper d’un banc de neige très profond ou de la boue, améliorent encore plus les capacités de franchissement d’un véhicule.

Cela étant dit, pour la majorité des consommateurs, un système semi-permanent automatique sera suffisant. Ce type de système permet d’affronter les routes enneigées et glacées en toute sécurité, tout en empêchant le véhicule de rester pris dans les bancs de neige laissés par la déneigeuse.

Comprendre la garantie prolongée

La garantie prolongée est souvent source de controverse dans le milieu automobile. Le terme fait peur à certains consommateurs qui croient qu’il s’agit tout simplement d’un moyen pour le concessionnaire de faire de l’argent en offrant aux clients un produit dont ils n’ont pas besoin.

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La source de la controverse provient en effet de quelques concessionnaires sans scrupules qui ont vendu la garantie prolongée sans expliquer en quoi elle consistait réellement. Puisqu’il s’agit d’un produit relativement dispendieux, certains consommateurs qui n’avaient pas bien compris les implications de la garantie ont cru à un attrape-nigaud.

Cela étant dit, la garantie prolongée peut être avantageuse dans certains cas spécifiques, et c’est pourquoi il ne faut pas la balayer du revers de la main.

« La garantie prolongée n’est pas pour tout le monde, mais il s’agit tout de même d’un produit intéressant si l’on souhaite garder sa voiture longtemps », explique Jean-François Chouinard de chez Silver Star Montréal.

En effet, l’aspect le plus important est le nombre d’années que l’on souhaite conserver sa voiture. La majorité des garanties du manufacturier couvrent l’ensemble des composantes mécaniques pour trois ans, et les pièces plus complexes pour cinq ans. Cependant, les constructeurs de voitures de luxe, comme Mercedes-Benz, offrent plutôt une garantie complète pour une période de quatre ans ou 80 000 kilomètres.

Une fois cette période passée, tous les couts de réparations doivent être assumés par le propriétaire. Avec une voiture de luxe, la réalité est que ces couts peuvent être importants, et c’est là qu’une garantie prolongée peut être avantageuse.

Si l’on compte garder sa voiture au-delà du terme de la garantie du fabricant, la garantie prolongée permet d’éviter de devoir dépenser des sommes importantes pour réparer sa voiture. Cela étant dit, il est important de savoir que ce ne sont pas toutes les composantes d’une voiture qui seront protégées avec une garantie prolongée. C’est pourquoi il est important de bien écouter les explications du directeur financier qui pourra vous dire ce qui est couvert et ce qui ne l’est pas.

Mais en résumé, pour ceux et celles qui souhaitent conserver leur voiture après l’échéance de la garantie du constructeur, la garantie prolongée peut s’avérer un atout important. De plus, au moment de la revente, une voiture couverte sous la garantie, du constructeur ou prolongée, aura une meilleure valeur de revente. Ces éléments sont également à considérer.

Donner sa voiture au concessionnaire en échange – ce qu’il faut savoir

Au moment de changer sa voiture, plusieurs options s’offrent aux consommateurs. L’on peut la donner en échange ou concessionnaire ou la vendre soi-même. L’on peut aussi choisir de la garder, mais si tel est le cas, alors passez à un autre article, celui-ci n’est pas pour vous!

voiture d'échange au concessionnaire

Les échanges chez le concessionnaire sèment souvent la discorde entre le détaillant et le vendeur. C’est que bien souvent, la valeur d’échange de notre modèle sera bien inférieure à ce à quoi l’on s’attend, et le résultat final est que l’on est très surpris et surtout déçu.

En premier lieu, il est important de savoir pourquoi la valeur d’échange chez le concessionnaire est moindre que la valeur marchande, autrement connue comme étant le montant qui peut être obtenu si l’on vend la voiture soi-même. En prenant votre voiture en échange, le concessionnaire devra la vendre subséquemment au prix du marché, mais il doit également faire un profit.

La simple réalité c’est qu’en prenant votre voiture, le concessionnaire obtient un autre modèle qu’il devra s’efforcer de vendre, vous évitant ainsi les désagréments engendrés lorsque vous devez vendre votre auto vous-même. Il est donc normal qu’il se garde une marge de profit. Évidemment, certains concessionnaires ambitionnent sur cette marge, et l’important est de comparer.

Mais en plus d’éviter les efforts requis pour vendre une voiture d’occasion soi-même, comme par exemple devoir annoncer l’auto, répondre aux questions des acheteurs potentiels et dépenser de l’argent et du temps pour les essais routiers effectués par des personnes qui, souvent, n’achèteront pas votre voiture, il y a aussi un avantage financier qui réduit l’écart entre la valeur d’échange et la valeur marchande.

« Lorsque l’on donne une voiture en échange, le montant que l’on reçoit est appliqué aux prix de vente avant taxes. En quelque sorte, l’on obtient donc le montant donné par le concessionnaire plus les taxes sur ce montant » explique Patrick Aceto, directeur des ventes chez Lussier Chevrolet Buick GMC.

En d’autres termes, imaginez que vous achetez une voiture vendue à 20 000$, et que l’on vous donne 10 000$ chez le concessionnaire pour une auto qui sur le marché en vaut 11 000$.

Si vous prenez l’option de l’échange, alors le contrat sera construit ainsi : 20 000$ – 10 000$ = 10 000$ + taxes = environ 11 497.50$. Voilà le cout de votre voiture neuve.

Si vous prenez l’option de vendre l’auto vous-même, alors le contrat sera comme ceci : 20 000$ + taxes = 22 995$ – 11 000$ = 11 995$. Donc, dans l’exemple précédent, il coute 502.50$ de plus pour vendre sa voiture par soi-même.

Évidemment, la différence entre le montant donné par le concessionnaire et ce que vous pouvez obtenir sur le marché est plus grande et bien souvent, en termes strictement financiers, il est plus avantageux de vendre la voiture sur le marché d’occasion. Par contre, il faut calculer la différence exacte au niveau du montant, et ensuite voir si cela vaut le temps qu’il faudra passer à vendre soi-même notre auto.

Préparer sa voiture pour la saison froide

L’hiver s’approche à grands pas, et qu’on le veuille ou non, il faut bientôt composer avec des routes enneigées et glacées ainsi qu’avec le froid. La conduite en hiver n’est pas facile, et il est très important d’être bien préparé avant l’arrivée des premiers flocons afin de s’assurer que notre voiture sera en mesure de bien nous servir jusqu’au retour du printemps.

conduite hiver conseils

Voici quelques conseils offerts par Grenier Chrysler Dodge Jeep qui seront en mesure de vous aider à traverser l’hiver de façon sécuritaire et agréable.

Pneus d’hiver

« Vos pneus d’hiver sont le seul point de contact entre votre auto et la route », nous rappelle un conseiller technique chez Grenier Chrysler Dodge Jeep. Il est donc très important que ceux-ci soient en bon état. Avant tout, il faut vérifier l’état de nos pneus d’hiver et déterminer si nous devons les remplacer afin d’assurer sa sécurité cet hiver. Plusieurs trucs existent qui permettent d’effectuer cette détermination, ou vous pouvez également vous informer auprès de votre concessionnaire ou détaillant.

Trousse d’urgence

Il est important de prévoir certains éléments dans sa voiture cet hiver au cas où l’on resterait prit dans une tempête ou si nous sommes victimes d’une sortie de route. Idéalement, l’on veut toujours avoir en sa possession dans notre coffre de voiture une petite pelle portable ainsi que du sel ou du sable. Un système d’aide à la traction peut également être utile, tout comme des câbles d’appoints. Il faut également prévoir une tuque, des gants et un foulard, ainsi que des bottes.

Inspection

Une inspection préhivernale effectuée au même moment que l’on installe nos pneus d’hiver est une excellente façon de déterminer si notre voiture sera en mesure de survivre jusqu’au retour du printemps. L’hiver, l’on ne veut pas rester pris avec un bris mécanique, alors il est important d’effectuer toutes réparations avant l’arrivée de la neige. Vérifiez notamment le niveau des liquides ainsi que l’état de vos freins, de votre moteur et de votre transmission. Faites vérifier également l’état de votre suspension.

Carrosserie

Les dommages à votre carrosserie comme les éclats de peinture et les bosses pourraient empirer lorsque le mercure baisse et que la route est soudainement recouverte de sable et de sel. Il devient donc important de faire réparer ces imperfections avant l’arrivée de l’hiver. De plus, si vous n’avez pas de traitement antirouille sur votre voiture, il pourrait être bon d’y songer afin de protéger votre carrosserie.