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Jeep va dévoiler un utilitaire le 17 novembre prochain

Le constructeur Jeep vient d’annoncer un lancement pour le mardi 17 novembre prochain à midi. Le hic, c’est que c’est la seule information disponible à quelques jours de la présentation qui sera diffusée en direct sur youtube.com.

Au moment d’écrire ces lignes, aucun indice n’a été divulgué sur le web ou les médias sociaux. Toutefois, permettez-nous d’émettre quelques hypothèses fort probables de cette autre présentation d’un modèle utilitaire… la marque Jeep qui ne fait que ça depuis toujours!

Plus tôt cette semaine, une photo provenant du marché chinois a exposé la refonte de mi-parcours prévue pour le Jeep Compass, un petit multisegment en service depuis 2017 chez nous. D’ailleurs, plus tôt en 2020, l’aile européenne a remanié son Compass pour le vieux continent avec notamment une livrée hybride rechargeable.

Une autre possibilité concerne l’icône de la marque, le Jeep Wrangler qui propose déjà une gamme très étoffée, mais qui sera bientôt élargie avec une livrée à moteur V8 HEMI, le concept montré plus tôt cette année qui dévoilait les grandes lignes de ce futur produit riche en puissance et en couple.

Plus tôt en 2020, un prototype en phase de développement a aussi été aperçu à quelques reprises aux États-Unis, l’utilitaire en question qui était trop long pour être le prochain Grand Cherokee. Serait-ce le Jeep Grand Cherokee à trois rangées de sièges? Il est permis d’y croire. À moins que ce soit le tour du Grand Cherokee tout court? Qu’il s’agisse de l’une ou l’autre, ces deux variantes sont attendues d’ici quelques mois avec une variété très complète de motorisations, dont une livrée hybride rechargeable.

La dernière option serait le petit frère du Grand Wagoneer, le Wagoneer « tout court » qui va épauler l’imposant VUS de prestige, mais avec des dimensions plus modestes.

Peu importe le modèle dévoilé, Jeep prépare certainement un véhicule qui saura plaire aux amateurs de la marque, ou simplement aux chercheurs de VUS ou multisegments. Rendez-vous le 17 novembre à midi, heure de l’Est pour tous les détails.

Un multisegment hybride bientôt dans un établissement Mazda près de chez vous?

Un peu plus tôt cette semaine, Mazda publiait ses résultats financiers pour le deuxième trimestre de l’année fiscale. Bien que les chiffres de ventes en déclin à cause de la pandémie aient constitué l’essentiel de cette présentation étoffée, un ou deux détails techniques sont ressortis de ce rapport et ceux-ci risquent d’intéresser les consommateurs habitués aux produits de la marque, ceux qui accrochent un sourire au visage de leurs conducteurs.

Premièrement, les amateurs de grosse cylindrée seront heureux d’apprendre que la future motorisation 6-cylindres en ligne prévue pour les modèles imposants de la marque est toujours au programme. D’ailleurs, on a même pu voir sur l’une des nombreuses pages du document fourni par le constructeur que ce nouveau moteur à six cylindres alignés sera livrable en livrées à essence, au diesel et même avec la technologie SkyActiv-X, un écusson qui tarde à faire son entrée à bord des véhicules de la marque en Amérique du Nord, faut-il le rappeler. Si les variantes diesel et SkyActiv-X ont moins de chances d’atterrir chez nous, le moteur à essence quant à lui, pourrait franchir nos frontières.

Cette architecture à motorisation longitudinale, sur laquelle planche le constructeur nippon, sera bien entendu à roues motrices arrière, mais un rouage intégral est à prévoir également. Évidemment, le rapport ne mentionne pas quels modèles seront basés sur cette plateforme, mais il est permis de croire que la prochaine Mazda6 et l’utilitaire CX-9 sont deux véhicules envisagés pour ce squelette à venir.

On a aussi appris que l’usine américaine d’Alabama partagée avec Toyota va s’occuper de l’assemblage d’un nouveau multisegment et que ce dernier bénéficiera de la technologie hybride de Toyota, une bonne nouvelle pour l’empreinte écologique de Mazda. L’ajout de cette technologie à bord d’un véhicule Mazda pourrait être bénéfique pour l’agrément de conduite également; les performances relevées du RAV4 Hybride et même de la Camry Hybride étant deux bons exemples du potentiel de la motorisation électrifiée de Toyota. Et avec un peu de chance, les ingénieurs Mazda trouveront certainement un moyen d’apporter la touche Mazda à ce futur véhicule utilitaire. Les objectifs de ventes américaines pour ce multisegment sont de 150 000 unités par année, une statistique semblable aux chiffres enregistrés par le CX-5 au sud de la frontière avant la pandémie de la COVID-19.

GM présente le Chevrolet K5 Blazer-E 1977

1977 Chevrolet K5 Blazer-E | Photo: Chevrolet

Le constructeur Chevrolet a du nouveau pour les amateurs d’électrification, surtout ceux et celles qui s’intéressent à convertir leur véhicule antique à la propulsion électrique. En effet, le prototype Chevrolet K5 Blazer-E 1977 jumelle tous les merveilleux attributs du 4×4 du siècle dernier au potentiel d’une motorisation électrique zéro émission.

D’ailleurs, ce prototype se veut également une belle occasion pour Chevrolet de parler de ce groupe motopropulseur purement électrique – baptisé Electric Connect and Cruise Package dans la langue de Shakespeare – qu’entend offrir la marque au nœud papillon à partir de la deuxième moitié de 2021 sur le marché de la pièce de remplacement. Cette nouvelle option sera offerte aux participants du SEMA360, l’exposition virtuelle qui ouvre ses « portes » au public du lundi 2 novembre au vendredi 6 novembre.

« Alors que GM présente une nouvelle flotte de véhicules électriques, cela crée une opportunité passionnante d’amener la technologie électrique sur le marché secondaire […] Notre vision est d’offrir une gamme complète de systèmes Connect and Cruise de Chevrolet Performance,  offrant une solution pour chaque client allant des V8 LSX aux conversions eCrate », a déclaré Jim Campbell, vice-président de la performance et du sport automobile chez GM.

L’utilitaire Chevrolet K5 Blazer-E conserve son design d’antan à l’extérieur comme à l’intérieur. Quoique l’écusson « EV » installé à même les lettres C-H-E-V-R-O-L-E-T sur le hayon du camion constitue une belle touche. C’est plutôt sous le capot et même dans la boîte de chargement que la technologie électrique confirme qu’il s’agit bel et bien d’un véhicule propulsé par les électrons.

Chevrolet affirme que 90 % des composantes électriques issues de l’ensemble eCrate proviennent d’une Chevrolet Bolt. Le moteur de la voiture électrique est accouplé à une boîte automatique à quatre rapports provenant du catalogue de Chevrolet Performance. Tout le reste du train roulant demeure intact, comme en 1977 à sa sortie de l’usine. La batterie de 400 volts est également empruntée à la Bolt, cette dernière qui vient avec une capacité de 60 kWh.

Le camion est équipé d’une colonne de direction assistée, d’une pompe électrique qui gère le système de freinage d’origine, ainsi qu’un contrôleur électronique pour alimenter les jauges d’origine du Blazer, l’état de la charge du bloc de batteries qui est illustré par l’ancienne jauge à essence.

L’ensemble Electric Connect and Cruise comprend le bloc de batteries de 60 kWh, le moteur de 200 chevaux, un onduleur DC-AC pour entraîner le moteur, un convertisseur d’alimentation CC-CC pour alimenter les systèmes basse tension, ainsi que les faisceaux de câblage, contrôleurs et pompes à eau pour le chauffage et le refroidissement des batteries.

Et ce n’est pas tout, car la division Chevrolet Performance évalue déjà l’option d’ajouter des ensembles eCrate plus performants, notamment la nouvelle technologie Ultium qui sera implantée à bord des nouveaux modèles électriques de GM.

Ford prépare-t-il un Escape ST?

Photo: Ford

Et si Ford préparait une livrée ST de son populaire Escape? L’idée aurait pu sembler farfelue il y a quelques années de cela, mais en 2020, le géant de Dearborn compte déjà deux véhicules utilitaires tatoués de l’écusson sportif, celui que les puristes associent surtout aux petites puces vitaminées comme la Fiesta ST et la Focus ST.

Mais, au cas où vous ne le sauriez pas encore, Ford a décidé d’y aller avec un alignement exclusivement composé de véhicules haut sur pattes… à l’exception de la Mustang!

Au moment d’écrire ces lignes, le Ford Edge ST et le Ford Explorer ST ont le mandat d’attirer les amateurs de performances, mais l’idée de faire grandir cette sous-division ST à trois modèles est une idée qui n’est pas dénuée de sens, surtout avec un véhicule comme l’Escape qui s’approche beaucoup plus du gabarit d’une Ford Focus ST par exemple!

En fait, cette idée semble plaire grandement à James Hughes, l’ingénieur en chef du programme Ford Escape qui a accordé une entrevue à la publication australienne Cars Guide à la fin du mois d’octobre. Sans surprise, Ford refuse pour le moment de confirmer l’arrivée d’une livrée ST du Ford Escape, mais dans un segment aussi couru que celui des VUS compacts et le fait que d’autres joueurs se préparent à proposer de telles variantes – on pense notamment à Hyundai avec un futur Tucson N ou même à Volkswagen avec le Tiguan R –, l’idée de transformer le Ford Escape en un véhicule résolument plus musclé pourrait être payante.

Et puis, le constructeur a l’expertise pour accoucher d’un tel produit, avec une division Ford Performance qui n’a plus besoin de présentation. En fait, même au sein du catalogue de la marque, les groupes motopropulseurs ne manquent pas. Bien entendu, il s’agit de pures spéculations au moment d’écrire ces lignes, mais disons seulement que le 4-cylindres Ecoboost de la Ford Mustang, le bloc turbocompressé de 2,3-litres bon pour 310 chevaux et 350 lb-pi donnerait au petit utilitaire une belle injection d’adrénaline, ne trouvez-vous pas?

Malheureusement, il faudra attendre de voir si Ford veut risquer l’écusson ST avec l’Escape. À moins qu’il prépare aussi une telle variante pour le nouveau Bronco Sport? On verra bien… d’ici quelques mois!

Genesis présente son multisegment de poche, le GV70

Genesis GV70 | Photo: Genesis

Le constructeur Genesis n’a pas fini de nous surprendre. À peine quelques jours après avoir levé le voile sur l’évolution de sa berline G70, voilà qu’il présente les premières images du nouveau membre de la famille, le multisegment GV70 dont l’arrivée est prévue en 2021. S’agira-t-il d’un modèle 2021 ou 2022? Tout porte à croire que ce sera une livrée 2022, ne serait-ce que pour laisser un peu de place au tout premier véhicule utilitaire sport de la marque, le GV80 2021 qui fait son entrée au pays ces jours-ci.

L’arrivée du GV70 devrait être profitable pour Genesis, le constructeur qui, jusqu’à présent, a misé sur trois berlines dans des segments hautement contingentés. Et puisque la tendance actuelle est aux VUS, le GV70 arrive à point.

Le moins qu’on puisse dire, c’est que le Genesis GV70 adopte les traits de famille comme les phares et feux de position dédoublés et cette grille de calandre en pointe à l’avant du véhicule. La fenestration latérale par contre est franchement originale avec cette bande chromée qui surplombe les fenêtres à l’exception de celle logée derrière le pilier C, une belle touche! Notez également la présence de jantes surdimensionnées, ainsi que ces deux immenses pots d’échappement installés assez haut au sein du pare-chocs arrière.

Le département de design n’a pas chômé également pour l’habitacle du nouveau modèle. En effet, cette planche de bord est unique avec cette ellipse concentrée autour du conducteur.  La console centrale incorpore deux molettes (une pour la boîte de vitesses et l’autre pour la navigation à travers les multiples menus du système d’infodivertissement, installé plus haut sur le dessus du tableau de bord.

Genesis n’a rien divulgué à propos des mécaniques envisagées, mais il y a fort à parier que le moulin d’entrée de gamme sera le nouveau 4-cylindres turbo de 2,5-litres de 300 chevaux et 311 lb-pi de couple, tandis que le moteur optionnel risque lui d’être turbocompressé, mais avec six cylindres au lieu de quatre. Reste maintenant à voir si Genesis fera appel au bloc biturbo de 3,3-litres (365 ch, 376 lb-pi) ou plutôt à celui de 3,5-litres (375 ch, 391 lb-pi). La boîte de vitesses risque elle aussi d’être la même que dans les autres modèles Genesis, soit une unité automatique à huit rapports. Et puis, le rouage intégral risque d’être livré sur toutes les livrées au Canada, contrairement à d’autres marchés qui pourraient également recevoir des versions à roues arrière motrices.

Rendez-vous en 2021 pour un premier aperçu du nouveau Genesis GV70.

Comment éviter l’aquaplanage

Lorsque l’on pense aux dérapages et aux pertes de contrôle, l’on pense généralement aux routes enneigées et glacées de l’hiver. Il est évident que notre voiture à plus de chance de perdre son adhérence lors de la saison froide, mais il ne faut pas oublier qu’il y a également un risque de dérapage l’été, surtout lorsque la pluie ce met de la partie.

aquaplanage

Avec l’automne qui est à nos portes, il faut être particulièrement vigilant à l’aquaplanage, surtout que la pluie et le vent deviendront plus fréquents alors que l’on s’approche de l’hiver.

« Plusieurs conducteurs sous-estiment les dangers de l’aquaplanage, mais la réalité est qu’il faut y porter autant attention que l’hiver avec les routes glissantes », nous explique-t-on au département des pièces et accessoires chez Norauto Nissan.

En premier lieu, qu’est-ce que l’aquaplanage? Le terme désigne une situation où le pneu perd le contact avec la chaussée en raison d’une accumulation d’eau sur la chaussée. Dans un tel cas, le pneu plane sur l’eau ou lieu de toucher à la route créant une situation où il devient difficile de contrôler la voiture. Plus la vitesse augmente et plus les risques d’aquaplanage sont importants.

Il devient donc important de réduire sa vitesse lorsque l’on roule sur une route mouillée. Il serait faux de penser qu’il faut une pluie forte pour être victime de l’aquaplanage. En réalité, même une accumulation de quelques millimètres d’eau sur la route peut occasionner le phénomène. En plus de réduire sa vitesse, il faut aussi surveiller l’état de ses pneus.

En effet, des pneus bien gonflés vous permettront de réduire les effets de l’aquaplanage. En d’autres termes, il faut s’assurer de gonfler les pneus au niveau recommandé par le constructeur afin qu’il puisse mieux évacuer l’eau qui se trouve sous la roue.

Finalement, si la route est mouillée où qu’il y ait une forte averse, il est important de ne pas utiliser le régulateur de vitesse de la voiture. Ce dernier ne connait pas l’état de la chaussée qui se trouve sous votre véhicule et il est alors plus probable que vous n’arriviez trop vite dans une flaque d’eau.

Si jamais vous vous retrouvez dans une situation où vous n’avez pas été en mesure d’éviter l’aquaplanage, rappelez-vous qu’il est important de ne pas freiner brusquement. Essayez plutôt de lever le pied de la pédale d’accélération jusqu’à temps que vous retrouviez la motricité de la voiture.